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Lundi 22 juin 2009 : Versailles : Tout ça pour çà !

Lundi 22 juin, Nicolas Sarkozy a convoqué l’ensemble des parlementaires à Versailles pour délivrer son message présidentiel. Respectueux des institutions républicaines, je suis allé l’écouter. Mais cette séance de monologue présidentiel est une preuve supplémentaire que la modification de la constitution que nous avons combattue conduit à un réel affaiblissement de la démocratie et du rôle du Parlement. Comment accepter qu’un président s’exprime pendant 45 minutes puis tourne les talons, sans écouter les réactions des représentants du peuple !

C’est pourquoi le groupe socialiste a refusé de participer au débat en l’absence du président et décidé de réagir au discours présidentiel lors des questions d’actualité au gouvernement à l’Assemblée. Quant au discours lui-même, j’ai entendu un discours de campagne souvent en totale contradiction avec l’action concrète du président.

J’ai entendu le président de la république stigmatiser « les parachute dorés et les gains mirobolants des dirigeants de certaines grandes entreprises », mais quand j’ai défendu il y trois semaines une proposition de Loi les limitant pour les entreprises faisant appel au fonds publics, la majorité a voté contre.

J’ai entendu le président de la république dire qu’il ne ferait pas une politique de rigueur, mais comment appeler les plans

 

 

Questions d’actualité mardi 23 juin : L’Emprunt : un écran de fumée

Je suis intervenu mardi pour dénoncer un emprunt qui est un habillage pour masquer la dérive dramatique des finances publiques . Au moment où l'Etat emprunte pour payer les intérêts de sa dette, il est temps d'arrêter les écrans de fumée et de parler un langage de vérité aux Français (voir la video)


Pierre Alain Muet Question d'actualité mardi 23 juin 09

Juin 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

 

Visite des écoles, collèges et Lycées de la circonscription : Ecole Aveyron (1er), Lycée Camille Claudel (4ème), Ecole Flammarion (4ème), Maternelle Audrey Hepburn (9ème), écoles de la Duchère (9ème), Ecole A Daudet (9ème). La classe de CM2 de l’école Lamartine (2ème) qui participe au Parlement des enfants a été accueillie à l’Assemblée le 25 juin. En photo les dessins des élèves de l’Ecole Flammarion sur le thème « les grandes découvertes».

Le traditionnel défilé de mode organisé par les classes du Lycée professionnel Camille Claudel a été un véritable festival de costumes et de coiffures toutes plus somptueuses les unes que les autres (photo).

Il reflète le formidable talent des professeurs et des élèves dont certains sont déjà repérés par de grandes maisons de couture.

 

 

Concert de l’orchestre des enfants de l’école A Daudet du Vergoin (photo) avec l’assistance de l’Ecole de musique de Saint Rambert. Fête des écoles de la Duchère le 19 juin. Repli sur le studio de Vaise en raison du mauvais temps, mais la beauté du spectacle des enfants dirigés par la compagnie Hellet Gayan fit oublier ce contre temps.

19 juin Le souvenir du sacrifice des troupes d’Afrique
Le 19 juin 1940, alors que s’engageaient les négociations d’armistice, se déroulait aux portes de Lyon la plus sauvage des barbaries, préfigurant celle qui allait déferler pendant plus de 4 ans sur l’Europe. Faits prisonniers après une résistance héroïque, les soldats venus de toute l’Afrique qui composaient le 25éme régiment des tirailleurs sénégalais furent séparés des européens et massacrés.

Le cimetière du « Tata Sénégalais » à Chasselay, comme la plaque déposée au bas de la montée de Balmont à la Duchère (photo de la cérémonie avec Alain Giordano, maire du 9ème arrondissement) rappelle ce que nous devons au sacrifice de ces soldats venus de toute l’Afrique pour défendre les valeurs de Liberté d’Egalité et de Fraternité que nous écrivons sur le fronton de nos mairies et de nos écoles. Puissions-nous ne pas l’oublier aujourd’hui

 

20 juin : Lutter contre toutes les discriminations.
Participation à la marche des parapluies organisée par Forum réfugié à l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, puis à la marche des fiertés qui se croisaient samedi 20 juin près de l’hôtel de ville. Il reste encore un long chemin à parcourir pour que toutes les discriminations qui subsistent dans la vie de tous les jours et parfois même dans notre législation disparaissent.

 

Mai – juin 2009 : débats et meeting sur l’Europe, la Crise, le Développement durable

J’ai participé à de nombreux débats et meeting sur l’Europe, la Crise, le Développement durable :

  • Université de Lyon III le 4 mai, débat avec Vincent Cheyney sur le thème « décroissance ou nouvelle croissance ;

  • La Charité sur Loire le 6 mai à l’invitation de Gaétan Gorce sur le thème « Crise et inégalités » ;

  • Roanne le 7 mai sur « Quelle réponse européenne à la Crise » avec les candidats socialistes de la Loire aux européennes  ( et Marie Hélène Riamon) ;

  • Paris le 27 mai  « Quelle réponse des socialistes européens face à la crise »  à l’invitation de la fondation Jean-Jaurès  et de la Fondation Progressiste ;

  • Lyon 1er , au Budy Burd le 28 mai sur « Europe et crise » avec Nathalie Perrin-Gilbert ;

  • Lyon 9ème, salle Jean Couty le 4 juin à l’invitation d’Utopia, sur le revenu d’existence (débat avec  l’auteur de « ne pas perdre sa vie à la gagner »)

  • EM Lyon le 8 juin, débat avec Dominique Paillé porte parole de l’UMP sur « crise et réformes »

  • Ciné-Caluire le 15 juin à l’invitation de la Ligue des droits de l’homme à l’occasion de la projection du film « Let’s make money ;

  • Table ronde sur les politiques économiques européennes au colloque d’Europartenaires présidé par Elisabeth Guigou  jeudi 25 juin

  • Table ronde « Quelle politique économique et sociale dans la France de l’après-crise » à Lorient  samedi 27 juin.

11 juin : Grenelle de l’environnement

Discussion en deuxième lecture à l’Assemblée nationale du projet de Loi sur le grenelle de l’environnement. J’ai souligné dans mon intervention la nécessité de passer rapidement de la parole aux actes notamment en ce qui concerne la mise en place d’une taxe carbone.

 


Pierre Alain Muet intervention grenelle 10 juin 2009

Mai  2009 : Aux 4 coins de la circonscription

Manifestation du 1er mai avec Vincent Peillon, puis muguet aux pensionnaires des maisons de retraites de la circonscription et déjeuner « indien » en l’honneur de Sœur Dominique, a la maison de retraite des petites soeurs des pauvres avec Dominique Bolliet maire du 4ème .

Rives de Saône un projet emblématique. Visite avec Dominique Bolliet maire du 4ème arrondissement début mai des berges de la Saône le long du quai Gillet. En pièce jointe mon intervention le 6 avril à la Communauté Urbaine sur un projet qui marque une vraie renaissance du rapport de la ville à la rivière qui a façonnée son histoire.

 

Intervention à la Communauté Urbaine, 6 avril 2009.

 

 

 

Jeudi 30 avril 2009 : Supprimer le bouclier fiscal et limiter la dérive des rémunérations des dirigeants

Comment justifier des rémunérations de près de 5 millions d’euros pour les dirigeants du CAC 40, soit plus de 300 SMIC, alors que le salaire net du dirigeant d’une PME de moins de 10 salariés est égal à 3 SMIC (36 000 euros) et celui d’un dirigeant d’entreprise de moins de 500 salariés proche de 70 000 euros en moyenne (6 SMIC) !

Cette explosion des rémunérations des dirigeants des grandes entreprises est particulièrement choquante dans le cas d’entreprises qui font appel à l’argent public. Peut on accepter que l’argent public serve à verser des rémunérations excessives à des dirigeants dont l’entreprise a été sauvée de la faillite par le contribuable ?

 

 

Dans la proposition de Loi socialiste dont je suis rapporteur et qui a été débattue jeudi 30 avril à l'Assemblée nous proposons la suppression du bouclier fiscal et, pour les sociétés recapitalisées par l'Etat :

  • de limiter le salaire des dirigeants à 25 fois le salaire le plus bas de l'entreprise,

  • d'interdire les stocks options et les bonus,

Vous trouverez en pièces jointes mes interventions le 30 avril à l’Assemblée, ainsi que mon rapport parlementaire

Interventions à l’Assemblée Hauts revenus, 30 avril 2009

Interview par Anita Hausser sur LCP sur la rémunération des dirigeants :

 

Question au gouvernement sur le bouclier fiscal lors des questions d’actualité le mercredi 29 avril:

Pierre Alain Muet Bouclier fiscal 29 avril 2009

Jeudi 9 avril : Hadopi rejeté

J'ai voté le jeudi 2 avril en séance de nuit, lors du débat en première lecture à l’Assemblée, contre une loi répressive qui oppose l'auteur à son public et traque l'internaute pour tenter de rétablir le monde d'hier. Alors qu’il faut rechercher un nouvel équilibre des droits pour répondre à une vraie question : la rémunération des auteurs.

J’ai fait partie des 20 députés de gauche présents en séance lors du vote de la Loi Hadopi le 9 avril après la commission paritaire Assemblée-Sénat. Ce vote est en général une formalité, mais l’absence des députés UMP a eu pour conséquence qu’elle a été rejetée ! Voir la vidéo du vote sur Daily motion Libération) :

 

Lundi 20 avril 2009 : la chaîne de solidarité pour Timur et Madina

 

 

Du statut de réfugié politique de Timur et Madina. Je vous invite à lire l’article « l’asile au bout de l’entraide pour Timur et Madina » publié le mercredi 8 avril dans Libération qui raconte la chaîne de solidarité qui, des pentes de la Croix-Rousse en passant par un village du Rhône jusqu’à la commission du recours à Paris où je les ai accompagné en février, leur a permis d’obtenir enfin le statut de réfugié politique.

Mercredi 1er avril 2009 : G20 : suivre Obama pas Sarkozy (article publié dans Le Progrès)

Quand la maison brule il faut d’abord éteindre l’incendie avant de se préoccuper de reconstruire la maison. Tel est le message que Barack Obama et Dominique Strauss-Kahn n’ont cessé de prodiguer avant la réunion du G20. Ils ont raison. Les pays industrialisés, qui ont su éteindre transitoirement l’incendie financier en octobre 2008 sont confrontés aujourd’hui à une urgence comparable : empêcher le développement d’une récession sans précédent par son ampleur depuis la crise de 1929.

Ce n’est pas moi qui reprocherais à Nicolas Sarkozy de se préoccuper de la régulation mondiale. J’ai suffisamment plaidé pour lutter contre les paradis fiscaux et les dérives de la finance pour souhaiter que les principaux dirigeants de la planète s’en préoccupent. Mais là n’est pas l’urgence aujourd’hui ! L’urgence c’est de lutter contre l’écroulement de la demande et l’explosion du chômage qui touchent tous les pays...

 

Télécharger l'article en jpeg : Article PAM Progrès 1er avril 2009.jpg

Samedi 28 mars 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

Rencontre jeudi 26 à ma permanence avec Augustin Legrand fondateur des Enfants de Don Quichotte et l’équipe lyonnaise, organisée par Nathalie Perrin-Gilbert. Un constat : le fossé qui sépare les promesses de Sarkozy sur le droit au logement et

 

leur concrétisation.  Visite vendredi soir au campement citoyen place Bellecour (photo).  

Participation jeudi soir à l’Assemblée Générale de Lyon Coté Croix-Rousse en mairie du 4ème arrondissement pour saluer le formidable travail de l’équipe présidée par Jacques Descours.  

Rencontre vendredi matin à la fédération PS du Rhône avec les organisations des syndicats de l’administration pénitentiaire (Jérôme Chassi, CGT) et du syndicat national de l’éducation et du social de la protection judiciaire de la jeunesse (Patricia Munoz), suivi d’une présentation par Bernard Bolze de l’action des contrôle général des lieux de privation de liberté.  Carnaval des enfants des écoles de Saint Rambert à l’Ile Barbe vendredi après midi (photo)

Vendredi 20 mars 2009 : Prévisions INSEE : La France s'enfonce dans la récession

Au moment où le Premier ministre refuse toute mesure supplémentaire pour soutenir l’emploi, le pouvoir d’achat et l’activité économique, la note de conjoncture de l’INSEE montre que la France s’enfonce dans une récession profonde et durable.

Le gouvernement a été constamment en retard sur la réalité économique. Après avoir longtemps ignoré la récession, il consent à réviser sa prévision pour 2009 en annonçant une récession de -1,5 %, au moment où l’INSEE montre qu’elle sera plus vraisemblablement de l’ordre de – 3,0 %.

Lors de sa  présentation en décembre, j’ai dénoncé un plan de relance gouvernemental insuffisant et déséquilibré, qui oublie le pouvoir d’achat et l’emploi et ne produira aucun effet

 

avant la fin de l’année, ce que confirme l’INSEE aujourd’hui. L’effondrement brutal de la demande au premier semestre et la perspective de destruction sans précédent de près 400 000 emplois dans le secteur marchand en six mois appellent des mesures massives à effet immédiat.  Comme l’a proposé le PS dans son contre-plan de relance, il faut redonner du pouvoir d’achat aux plus modestes, relancer massivement les dispositifs de soutien à l’emploi et supprimer un paquet fiscal aussi injuste qu’absurde dans la conjoncture actuelle.

En ne prenant jamais à temps les mesures appropriées, le gouvernement accumule les obstacles à une sortie de la récession.

Samedi 14 mars 2009 : Défendre l'école publique

 

Rencontre avec les enseignants et les parents d’élève à l’Ecole du Gros Caillou dans le 4ème arrondissement le 12 mars

Création de jardins d’éveil non rattachés à l’éducation nationale remettant en cause la scolarisation à partir de deux ans,  suppression des  enseignants spécialisés dans l’aide aux enfants en difficultés (RASED), remise en cause de la formation professionnelle des maîtres avec la suppression des IUFM … On assiste à une véritable remise en cause des missions de l’école publique..

Lundi 16 mars 2009 : Retenons toutes les leçons du New Deal (article dans Le Monde du 10 mars et interview dans l'Express.fr)

La crise actuelle partage avec la crise de 1929 une formidable montée des inégalités. Dans l’article publié dans le Monde daté du Mardi 10 mars je rappelle les changements profonds introduits par Roosevelt après la crise de 1929 qui pourraient utilement inspirer les politiques actuelles.

 

Article du Monde, 10 mars 2009

 

Pierre-Alain Muet, le New Deal et la crise
envoyé par L'EXPRESS

Jeudi 26 février 2009 : Agir contre la crise

La crise et le plan de relance du Parti socialiste au menu de la réunion organisée par la fédération du Rhône (photo) salle Jean Couty dans le 9ème arrondissement le 26 février.

 

Après une intervention à la section du 2ème arrondissement le 16 février puis à Levallois le mercredi 18 février à l’initiative de la fédération des Hauts de Seine, d’autres se succéderont : Section croix-rousse le 2 mars, université permanente du PS à Paris le 15 mars, Vienne le 18 mars, Mornant le 30 mars, Champs sur Marne le 7 avril, 15ème arrondissement de Paris en Avril...

Mardi 24 février 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

23 février : déplacement de Hervé Novelli à la Duchère pour vanter les mérites de sa réforme du régime de l’auto-entrepreneur. Je suis convaincu depuis longtemps par l’action de Maria Nowak et de l’ADIE pour aider les plus modestes à créer leur propre emploi en créant leur entreprise. Simplifier la création d’entreprise pour la démocratiser et la rendre plus accessible oui, mais le régime de l’auto entrepreneur ne risque-t-il pas de remettre en cause le statut et le beau métier d’artisan ?

 

24 février : un moment bien agréable à la résidence du Clos Jouve à l’occasion des « bugnes » avec l’orchestre de la police municipale de Lyon (voir photo)

Longue discussion en soirée à la réunion de l’association de Serin et du quai Gillet sur l’aménagement des berges de la Saône, le tunnel de la Croix-Rousse et le pont Schuman. Le tout précédé par un exposé toujours aussi pédagogique de Monsieur Legrand.

 

Jeudi 05 février 2009 Réunions de quartier : Centre social Pernon (4ème) et Vergoin (9ème)

Après Vaise en janvier, les questions évoquées lors des réunions de quartier de l’Ouest Croix-Roussien et du Vergoin en février ont très largement porté sur la crise et la situation économique. Baisse du pouvoir d’achat, augmentation massive du chômage, délocalisations … Que peut faire un état pour faire face à la crise ? Avec quels moyens financiers ? Comment peut–on dépenser sans hésiter des milliards pour sauver des banques et ne rien faire ou presque pour le pouvoir d’achat des plus modestes ? Deux heures de débats qui

  s’adressaient autant à l’économiste qu’au député.

Avec la situation économique, c’est l’éducation qui a été le thème le plus évoqué dans les réunions de quartier de ces derniers mois. Avec des inquiétudes fortes sur l’avenir des IUFM et la suppression des enseignants spécialisés dans l’aide aux enfants en difficultés (RASED). Des inquiétudes que j’ai relayées dans les questions écrites au ministre de l’éducation.

Jeudi 29 janvier 2009:« Si vous ne comprenez pas que le problème majeur d’aujourd’hui, c’est le pouvoir d’achat, vous ne comprenez ni la crise ni le mouvement social. »

Manifestation à Lyon le matin puis débat l’après midi à l’Assemblée pour le vote final sur texte sur le plan de relance du gouvernement ; extraits :

« M. Sarkozy serait bien inspiré pour une fois, contrairement à ce qu’il a dit la semaine dernière à Provins, de tenir compte de ce qu’il entend. Les revendications qui s’expriment massivement dans tout le pays, et que j’ai entendues ce matin à Lyon dans une manifestation d’une ampleur jamais vue depuis le CPE, sont des réponses pertinentes non seulement à la situation sociale, mais également à la situation économique actuelle.

 

Si vous ne comprenez pas que le problème majeur d’aujourd’hui, c’est le pouvoir d’achat, vous ne comprenez ni la crise ni le mouvement social.

Je suis convaincu que la réalité que vous ne voulez pas voir aujourd’hui vous conduira dans peu de temps à prendre de nouvelles mesures.

Je suis même persuadé que vous serez conduit à prendre certaines des mesures que nous, socialistes, avons proposées, face à une crise dont vous avez toujours sous-estimé l’ampleur et dont, plus fondamentalement, vous sous-estimez les causes profondes.

(…)

Le Président de la République serait bien inspiré de réunir, comme l’a suggéré, il y a deux jours, François Hollande, un vrai « Grenelle de la crise ». Peut-être prendrait-il alors la dimension des inquiétudes de nos concitoyens et y répondrait-il en partie.

 

Jeudi 22 janvier 2009: Agir vraiment contre la crise : le contre-plan du PS

La crise que nous traversons est structurelle et sans précédent. Avant d’être financière, elle est d’abord économique et sociale. Des exigences de rentabilité incompatibles avec l’économie réelle ont exercé une pression continue à l’accroissement des inégalités, au développement de la précarité et à la faiblesse des rémunérations salariales, engendrant un recours incontrôlé à l’endettement qui a nourri la bulle financière.

La France était mal armée pour affronter le choc de la crise avant même qu’elle déferle sur l’Europe. La quasi-récession économique, la chute du pouvoir d’achat et des finances publiques exsangues préexistaient largement avant son arrivée dans notre pays.

Interview à LCP sur le contre-plan de relance du PS

 

Devant l'ampleur de cette situation, les socialistes ont pris leurs responsabilités et présenté des propositions pour agir vraiment et efficacement contre la crise. Le contre-plan du PS plaide pour une relance globale, massive, équilibrée et d’effet immédiat, avec des mesures fortes pour l’emploi et le pouvoir d’achat :

  • un versement de 500 euros aux bénéficiaires de la prime pour l’emploi et de minimas sociaux,

  • une revalorisation de 3 % du SMIC et une baisse d’un point du taux normal de TVA,

  • la création de 200 00 emplois (100 000 emplois aidés supplémentaires et 100 000 emplois à temps plein dans le secteur de l’environnement pris en charge à 75 % par l’état) ainsi que le gel immédiat de toutes les suppressions de postes dans la fonction publique ( le budget 2009 prévoit la suppression de 30 000 emplois dans la fonction publique d’Etat et 20 000 dans les hôpitaux)

  • une augmentation de 6 mois la durée d’indemnisation du chômage en portée à 80 % du salaire)….

Mercredi 7 janvier 2009: Soutenir l’emploi et le pouvoir d’achat

« Il faut une action massive et rapide pour soutenir l’emploi et le pouvoir d’achat…. Le Plan de relance doit être complété par des mesures ciblées sur les personnes les plus exposées aux effets de la crise : les chômeurs, les jeunes et les salariés modestes … »

...et tirer les leçons de la crise financière mondiale

« On ne peut pas continuer avec un système financier où l’activité de casino l’emporte sur l’activité économique, où le capital financier représente quinze fois le produit intérieur brut mondial et où celui qui fait courir des risques au système financier mondial n’en supporte pas les conséquences…
Il faut changer profondément les règles pour que les banques fassent leur métier qui n’est pas de spéculer mais de gérer les dépôts et d’accorder des crédits en conservant les risques dans leurs comptes… ».

Vous trouverez ci joint mes interventions lors du débat du 7 janvier à l’Assemblée nationale.

Intervention sur le plan de relance 7 janvier 2009

 

Vendredi, 12 décembre 2008 : Un plan de relance unijambiste

Dans un article publié avec Didier Migaud dans le Monde daté du 12 décembre nous critiquons un plan de relance unijambiste qui fait l’impasse sur le pouvoir d’achat et la consommation

Article du Monde, 12 décembre 2008

Jeudi 11 décembre : Répondre à la crise économique et moraliser la finance : stocks options, parachutes, dorés paradis fiscaux (amendements au collectif budgétaire de décembre)

Le Gouvernement prétend sans cesse qu’il veut moraliser les pratiques en matière de stock-options et lutter contre les paradis fiscaux. Mais il y a loin du discours aux actes. La majorité à refusé non seulement de revenir sur le principe du bouclier fiscal mais également tous les amendements que j’ai proposé pour exclure du boulier fiscal les impositions qui portent sur les revenus issus des stock-options, des parachutes dorés et des retraites chapeaux.

Le bouclier fiscal est particulièrement scandaleux parce qu’il rassemble des impôts aussi divers que l’impôt sur le revenu, sur le patrimoine, sur le foncier, l’ISF, la CSG…en les rapportant à un revenu qui n’est pas le revenu réel mais une sorte de revenu fiscal, qui se prête à toutes les optimisations fiscales. On arrive à des résultats profondément choquants. Ainsi, parmi les contribuables qui disposent de 15 millions de patrimoine, individuellement, vingt-sept déclarent un revenu inférieur à 1 000 euros par mois. Comment, avec un tel patrimoine, peut-on déclarer un revenu aussi faible ? L’explication est très simple : il suffit d’utiliser toutes les niches fiscales. On peut tellement réduire le revenu imposable que, grâce au bouclier fiscal, on peut arriver à s’exonérer de tout impôt. C’est proprement scandaleux. »

Vous trouverez ci-joint l’ensemble de mes interventions dans le débat sur le collectif budgétaire :

  • explication de vote du groupe socialiste

  •  motion de renvoi en commission

  • amendements sur le bouclier fiscal, les paradis fiscaux, les stocks options, la baisse de la TVA …

Intervention collectif budgétaire 9-12 décembre 2008

Mardi 9 décembre 2008 : Plan de relance : le pouvoir d'achat oublié

Un plan de relance unijambiste, se limitant à l'investissement et faisant l’impasse sur le pouvoir d’achat, est non seulement une politique injuste mais une erreur économique majeure, car elle n’apporte pas les bonnes solutions à la crise et se trompe sur les causes réelles de la récession. Tel est le thème de mon intervention le 4 décembre en réaction au plan annoncé le matin par Nicolas Sarkozy, puis la question d'actualité posée au Premier ministre le mardi 9 janvier, enfin différents interventions faites à l'Assemblée du 9 décembre au 12 décembre sur le projet de Loin de finances rectificative.

Question au gouvernement sur la relance le 9 décembre :

 

Débat sur la relance, LCP à l’émission « ça vous regarde » le 4 décembre :

Lundi 8 décembre 2008 : Non au travail dominical

En présence des présidents des deux plus grandes associations de commerçants lyonnais, Georges Cellerier, président de la fédération des commerçants de la Presqu’île et Jacques Descours président l’association des commerçants de la Croix-Rousse, j’ai tenu un point Presse pour dénoncer une proposition de Loi qui remet en cause le développement du commerce en centre ville et risque de bouleverser profondément les modes de vie.

Qui peut croire qu’un consommateur achètera le dimanche ce qu’il ne peut acheter dans la semaine ! En favorisant la grande distribution à la périphérie des villes au détriment du commerce de centre-ville, l’ouverture des commerces le dimanche ne nuit pas seulement à un développement équilibré et durable de notre agglomération, il risque d’avoir des effets négatifs sur l’emploi.

Cette ouverture dominicale, rejetée aussi bien par les organisations syndicales unanimes que par les représentants des commerçants et des PME (UPA, CGPME), ne correspond ni aux souhaits des consommateurs en Rhône-Alpes qui sont majoritairement contre et encore moins à ceux des

 

salariés… Lorsque j’étais adjoint au maire de Lyon en charge de l’économie et du commerce, je n’ai jamais reçu de demande de la part des commerçants pour aller au-delà des 5 dimanches autorisés par la Loi.

En privilégiant un choix de société où la consommation rythme tout les temps de la vie au détriment de la vie privée, associative ou culturelle, l’extension du travail le dimanche risque de bouleverser profondément l’équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle. Que deviendront les week-end en famille ou avec des amis, les fêtes populaires, les marchés, les brocantes, les loisirs culturels, les tournois sportifs, le bénévolat et la vie associative !

Je m’opposerai fortement à cette ouverture dominicale et déposerai des amendements pour que Lyon (et Lille) ne soient pas concernés par cette Loi si son principe devait malheureusement être adopté.

Jeudi 4 décembre 2008 : Débat à l’Assemblée sur la réforme de l’audiovisuel public.

La nomination du président de France Télévisions par le président de la république constitue une régression démocratique et « une profonde rupture avec tout le mouvement d’émancipation des médias qui s’est développé dans tous les pays démocratiques depuis cinquante ans. »

Extraits de l'intervention au débat à l’Assemblée sur la réforme de l’audiovisuel public du jeudi 4 décembre 2008

 

 

Lundi 1er décembre 2008 : Aux 4 coins de la circonscription

27 novembre : Réunion de quartier au foyer protestant de la Duchère.

28 novembre : le matin, inauguration de l’espace public multimédia à l’ALCR (photo). Financé dans le cadre du Programme Lyonnais pour la Société de l’information, l’espace rencontre un grand succès auprès de toutes les générations de la plus grande association Croix-Roussienne.

Midi, traditionnel couscous de l’Association « Femmes Solidarité Partage » à la Maison de l’enfance de Saint Rambert (photo).

En fin d’après midi, accueil des nouveaux arrivants à la Mairie du 4ème arrondissement.

 

Bilan des réunions de quartier

Pour être à l’écoute des habitants et rendre compte de mon action, j’organise régulièrement des réunions dans les différents quartiers de la circonscription. En octobre ce fut au café du bout du monde sur le plateau de la Croix-Rousse puis au café de la Cloche à Bellecour, en novembre à ma permanence place Pradel et au Foyer protestant de La Duchère. Crise financière, emploi, pouvoir d’achat, éducation, politique du logement, respect des droits de l’homme,… tous les sujets ont été évoqués tant dans leur composante nationale que locale.

La prochaine réunion se tiendra à Vaise le 8 janvier au café « Un singe en hiver » de 18 h 30 à 20 h.

Mardi 25 novembre 2008 : Débat sur la crise économique et sociale à l'Assemblée nationale

Débat ce matin à l'Assemblée nationale sur la crise économique et sociale. Une crise qui traduit l’échec d'un libéralisme "qui inspirait, jusqu’à ces derniers mois, tous les discours du gouvernement et qui continue à dicter sa politique, même si la réalité l'amène aujourd’hui à faire, dans la précipitation,

 

parfois l’inverse de ce qu'il inscrivait il y a seulement quelques semaines dans le budget".

Intervention au Débat sur la crise économique et sociale et la régulation du système financier à l'Assemblée nationale du mardi 25 novembre 2008

Samedi 22 novembre 2008: Première édition des Journées de l’économie à Lyon

Beaucoup de monde et de grandes conférences pour la premières édition des journées de l’Economie à Lyon. La mobilisation de l’Association française de science économique et de l’association de professeurs de sciences économique et sociale jointe au dynamisme des organisateurs sous la houlette de Pascal Lemerrer ont permis de placer très haut la barre de cette première édition.

Dans la video ci jointe : extraits du débat sur les indicateurs économiques dans une démocratie où avec mon collègue Hervé Mariton , député UMP de la Drôme, nous évoquons notre rapport parlementaire commun sur ce sujet.

 

 

Dimanche 16 novembre 2008  : Intervention au Congrès de Reims : la social-démocratie est la réponse efficace à la mondialisation libérale.

La crise financière qui ébranle le monde, n’est pas un accident de parcours. Ce n’est pas la dérive d’un capitalisme financier dévoyé qu’il suffirait de moraliser. C’est l’échec massif et flagrant du libéralisme économique. Et la vraie réponse, la seule réponse à cette crise, ce sont les valeurs et les convictions que nous, socialistes, portons depuis toujours.

 

Bien avant que la crise financière ne produise ses effets, notre pays traversait une crise profonde, conséquence de la politique de Sarkozy qui a tout promis et rien tenu. Président du pouvoir d’achat ? Le pouvoir d’achat baisse depuis un an ! Président du plein emploi ? L’emploi baisse depuis 6 mois ! Président du retour de la confiance et de la croissance ? La confiance s’est effondrée, la récession est là, et la consommation baisse depuis un an.

Loin d’être dépassée, la social-démocratie est la réponse efficace à la mondialisation libérale. Alors commençons par être nous même. Et si je me reconnais pleinement dans la motion de Bertrand Delanoë, c’est qu’elle ne rejette rien de notre histoire et affirme clairement ce que nous sommes : un parti socialiste réformiste - osons le dire, social-démocrate -, résolument écologiste et profondément européen.

 

Extraits de l'intervention au Congrès de Reims du dimanche 16 novembre 2008

 

Dimanche 2 novembre 2008 : Burkina Faso : un modèle original

Déplacement à Ougadougou avec le Consul du Burkina à Lyon, Jean-Paul Grollemund, à l’invitation du président Blaise Compaoré, à l’occasion de la 11éme édition du Salon International de l’artisanat et de l’art africain.

Au moment où la crise finacière illustre l'échec de deux décennies de mondialisation libérale, le Burkina trace un modèle original qui mèle solidarité et bonne gouvernance et allie respect de l'identité culturelle et modernité.

Quelques moments forts de la visite :

Mardi 28 octobre : rencontre avec le maire de Ougadougou Simon Compaoré et présentation des grands projets d’urbanisation et d’assainissement de la ville.

Jeudi 30 : Déplacement à Bobo-Dioulasso pour rencontrer la présidente et fondatrice (Martine Somda) de l’Association Revs + (Responsabilité Espoir Vie Solidarité), fondée par des personnes infectées par le virus du Sida. L’association oeuvre pour que les personnes qui vivent avec le VIH puissent se prendre en charge et être intégrées dans la société. Comme 6 autres projets au Burkina, Revs+ a bénéficié d’un financement du Fonds Mondial de Solidarité numérique pour le développement de la télémédecine.

 

Vendredi 31 : Inauguration du Salon international de l’artisanat par le Premier ministre, puis retour à la solidarité numérique avec le réseau éducation pour tous en Afrique et les projets de Gabriel Cohn Bendit

Samedi 1er novembre : Visite du musée de Manega, puis long échange en fin de journée avec le Président Blaise Compaoré : Le Burkina, la coopération, le conflit Ivoirien … la vision passionnante de celui qui a su faire aboutir l’accord de Ouagadougou et qui joue un rôle majeur aujourd’hui dans le maintien de la Paix sur une partie du continent africain.

Vous trouverez mon interview publiée dans le quotidien « Sidwaya » : un vaste tour d’horizon allant des conséquences pour l’Afrique de la crise financière aux Arts Premiers, en passant par la solidarité numérique, et même… l’état du débat au sein du parti socialiste !

Interview publiée dans Sidwaya du samedi 31 octobre 2008

Lundi 20 octobre 2008  : Débat sur le budget 2009 à l'Assemblée

Vous trouverez sur ce site mon intervention lors du débat sur le budget 2009 et sur la programmation des finances publiques pour 2009-2012. Un budget surréaliste car déjà obsolète au moment où il est présenté au parlement. Une Loi de programmation tout aussi surréaliste parce que, depuis que la France a laissé se creuser ses déficits, c'est-à-dire depuis 2002, cet exercice rituel consiste en gros à programmer, pour les quatre années à venir, une réduction d'un demi-point par an du déficit et, en réalité, à le laisser dériver.

Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi les gouvernements qui se sont succédés prenaient systématiquement comme hypothèse, depuis 2002, un demi-point annuel de réduction du déficit. La réponse est que de 1997 à 2001, le déficit des finances publiques s’était effectivement réduit d’un demi-point par an en quatre ans. Mais c’était quand la gauche était au pouvoir !

Vous trouverez également sur la chaîne parlementaire le débat sur le budget de 2009 lors de l’émission « ça vous regarde »

Intervention à l’Assemblée nationale lors du débat final sur le budget 2009

Mercredi 15 octobre 2008 : Débat avec Gérard Longuet sur la crise financière

L’émission de la chaîne Public Sénat « il y a de l’éco » du mercredi 15 octobre était consacrée à la crise financière et au plan européen.

 

Débat du mercredi 15 octobre 2008 sur la crise financière

Interview publiée dans Le progrès du mercredi 15 octobre 2008

Mercredi 15 octobre 2008 : Un budget d'austérité inadapté

Nous examinons cette semaine en commission des finances le budget pour 2009 et j’interviendrai lundi prochain dans le débat budgétaire en séance plénière. J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur ce budget d’austérité déjà obsolète et inadapté à la situation économique, lors de la présentation du budget au conseil des ministres du vendredi 26 septembre.

 


Interview de Pierre-Alain Muet sur le Budget 2009 à LCP

Lundi 13 octobre 2008 Peut on moraliser le capitalisme ? Débat avec Bernard Marris et Nicolas Baverez organisé à Lyon par Marianne


 

 

La grande salle du cinéma Pathé de la rue de la république était pleine pour le débat sur la crise financière organisé par Marianne. Près de 2 h de débat avec Bernard Marris et Nicolas Baverez sur le thème peut-on moraliser le capitalisme ?

Marianne débat à Lyon : Moraliser le capitalisme ? 2/3
 

Jeudi 9 octobre 2008 : La crise financière: les inquiétudes et questionnements des habitants de la circonscription

J'ai organisé une réunion de quartier au café du Bout du Monde dans le 4ème, afin d'expliquer mon rôle de député, mes actions et d'écouter les habitants.

 

Vous avez été nombreux à assister à cette rencontre et c'est avec bonheur que j'ai pu échanger avec vous.

Vos questions ont très vite porté sur la crise financière qui a occupé une bonne partie de la réunion.

Pour prolonger le débat, j'ai également organisé une discussion informelle sur ce sujet au local de section du 4ème le samedi 11 octobre.

J'étais accompagné d'Olivier Bertrand, journaliste de Libération avec qui j'avais rencontré auparavant un grand nombre de commerçants de la Croix-Rousse qui ont pu me livrer leurs incertitudes et leurs craintes face à cette crise.

Article d'Olivier Bertrand publié dans Libération du 13 octobre 2008 

Lundi 6 octobre 2008 : Récession et crise financière

 

 

Si, comme c’est malheureusement probable, les prévisions de l’INSEE se vérifient, la France connaitra cette année l’une des plus fortes récessions de son histoire, avec trois trimestres successifs de recul du PIB. Officiellement, la récession aurait donc commencé en mars avec le recul de 0,4 % du PIB au second trimestre. En réalité, elle avait commencé bien avant, car la consommation et le pouvoir d'achat étaient déjà en baisse depuis le début de l'année.  La crise mondiale n’a fait qu’ajouter une couche de déprime à une économie déjà en panne de confiance et de croissance

Interview publiée dans l'hebdo des socialistes du samedi 4 octobre 2008

 

Mercredi 1er octobre 2008 : Crise financière : Quelles propositions (interview dans Le Monde du 1er octobre)

Les propositions de 6 économistes pour enrayer une faillite générale du système financier

Pierre-Alain Muet, économiste et député PS du Rhône  

Il est essentiel de réintégrer, dans le champ de la réglementation et du contrôle, les activités de crédit effectuées par des organismes non bancaires, car ce sont ces fonds spéculatifs non régulés qui sont à l'origine des crises financières récentes.

Il faut imposer une obligation de transparence sur les produits financiers et sur le niveau des fonds spéculatifs détenus par les banques.

Il faut enfin, comme c'était le cas autrefois, séparer les activités de, c'est-à-dire la possibilité laissée à un créancier de se défaire de la totalité

 

de sa créance, entraîne une forme d'irresponsabilité. Les fonds spéculatifs ont prêté sans tenir compte du risque sachant qu'ils arriveraient à se défausser de ce risque sur un tiers.

Pour éviter cette dissémination du risque, il faut, d'une part, appliquer les règles définies dans les accords de Bâle II de la Banque des règlements internationaux en réintégrant la titrisation dans le bilan des banques et, surtout, obliger le premier créancier a conservé pour lui-même 30 % à 40 % du risque sur le prêt initial. Tout organisme autorisé à prêter serait ainsi obligé d'évaluer son risque comme un banquier doit le faire.

En bref, il faut revenir en partie à une économie d'intermédiation et sortir d'une économie de marché financier ou les effets de levier sont trop importants.

Les agences de notations ont certes une responsabilité, mais la régulation et le contrôle relèvent aussi de l'Etat vers qui tout le monde se tourne quand ca va mal. Le contrôle des organismes de marché, c'est le retour de l'Etat

Propos recueillis par Claire Gatinois et Yves Mamou

 

Mardi 23 septembre 2008 : Pouvoir d’achat : l’agitation et les expédients tiennent lieu de politique

Le gouvernement ne cesse d’empiler des lois « bidon » sur le pouvoir d’achat. Il aurait suffit pourtant d’augmenter le SMIC et la prime pour l’emploi, et de donner dès le début de la législature un signal aux partenaires sociaux par une conférence tripartite sur les salaires  pour lancer les négociations salariales et éviter ce que nous connaissons depuis un an : une baisse du pouvoir d’achat des salaires.

Mais « ce que nous propose le gouvernement c’est une fois de plus, une fois encore, un expédient…. Monsieur Bertrand, vous êtes le ministre des expédients …. Demander aux salariés de « liquider leur épargne de participation pour boucler leur fin de mois, c’est leur demander de bruler  leurs meubles pour se chauffer aujourd’hui…  C’est demander aux Français de faire ce font que tous les gouvernements de droite successifs font depuis 2002 dans la gestion des finances publiques : financer des dépenses courantes en s’endettant. Ce n’est pas la meilleure façon de créer la confiance ! » (intervention en séance).
 

12 au 15 septembre 2008 : aux 4 coins de la circonscription

Samedi matin inauguration avec Gérard Collomb et Dominique Bolliet de la traditionnelle braderie de la Croix-Rousse qui illustre si bien le dynamisme du commerce Croix-Roussien. Toujours sur le plateau, le « Paradis » de la république des canuts après les vendanges de la semaine précédente.

L’après midi, forum des associations de Saint Rambert, avant de parcourir avec Nathalie Perrin-Gilbert les galeries de la rue Burdeau à l’occasion des vernissages simultanés. Quel bonheur de voir revivre une rue devenue la rue des galeries d’art, alors qu’il y a sept ans, il n’y avait presque que des rideaux tirés. C’est le fruit de politique opiniâtre que nous avons conduite avec Nathalie pour faire revenir des activités dans les locaux désertés pendant des années voire des décennies.

Après la peinture et la sculpture, la danse avec le merveilleux spectacle de la compagnie…. aux Célestins vendredi soir, la visite à la compagnie du Chien jaune le samedi et le superbe défilé de la biennale de la danse le dimanche sur le thème de l’avenir (photo).

 

Lundi remise de la légion d’honneur à Suzanne Montandon, à L’hôtel de Ville, en présence de ses collègues de l’hôtel Dieu et de ses amis de la Duchère. Une belle histoire, une grande histoire, racontée d’ailleurs en bande dessinée, pour une grande dame qui a passé toute sa vie à soigner, à enseigner et à former des générations d’infirmières.

 

Samedi 13 septembre 2008 : La Confiance en faillite

Baisse du pouvoir d’achat, chute de la production, diminution de l’emploi, la France connait en cette rentrée une situation économique et sociale profondément dégradée, doublée d’une grave crise de confiance.

Comment créer la confiance quand celui qui se proclamait le président du pouvoir d’achat, ne s’est préoccupé que des plus fortunés, oubliant les salariés modestes, les chômeurs et les retraités

 

dont le pouvoir d’achat a baissé. Comment créer la confiance quand, après avoir dilapidé 15 milliards d’euros dans un paquet fiscal aussi injuste qu’inefficace, le gouvernement clame quelques mois plus tard que notre pays est en faillite et que les caisses sont vides !

La France qui travaille n’a rien vu en termes de pouvoir d’achat et n’a eu droit qu’à des incantations. Elle a subi la progression de la précarité, la remontée du chômage et supporte aujourd’hui un démantèlement sans précédent du droit du travail. Et ce n’est pas la rustine du RSA qui effacera le formidable creusement des inégalités.

Notre économie n’a jamais été aussi mal préparée à affronter les conséquences de la crise mondiale. Depuis six ans en effet, la France décroche. Alors que, de 1997 à 2002, notre pays caracolait en tête de la croissance européenne, créait massivement des emplois, réduisait sa dette et ses déficits publics et engrangeait des excédents extérieurs massifs, la situation n’a cessé de se dégrader depuis 2002. Non seulement la France est restée à l’écart du cycle de croissance mondiale, mais elle a laissé se creuser ses déficits, s’envoler sa dette, se tarir les créations d’emplois et s’effondrer ses échanges extérieurs (50 milliards de déficit au cours des 12 derniers mois).

Le bilan économique de seize mois de mandat Sarkozy et de six années de pouvoir de droite est à l’image de son bilan social : désastreux !

Lundi 8 septembre 2008 : Préparation du congrès PS : séminaire de rentrée de la fédération du Rhône

Séminaire de rentrée samedi à Rilleux avec la présentation des contributions générales.

 

Ce séminaire a démontré que, non seulement ce qui nous unit et bien plus fort que ce qui nous divise, mais aussi que nous savons débattre dans la sérénité.

Intervention de Pierre-Alain Muet, samedi 6 septembre 2008 au séminaire de la fédération du Rhône, au nom de la contribution de François Hollande

Jeudi 24 juillet 2008 : Chronique d’une dernière journée de session parlementaire

Nous n’étions plus très nombreux à l’Assemblée et encore moins nombreux à intervenir en séance pour cette dernière journée de la session parlementaire. Pourtant, comme l’an dernier c’est en été que le gouvernement fait passer ses projets les plus contestables.

« Décidément l’été inspire mal le gouvernement. Il y a un an, vous dépensiez 15 milliards d’euros sans procéder à la moindre analyse de la situation économique. Trois mois après, le Premier ministre expliquait que la France était en faillite et le Président de la République que les caisses étaient vides !

Un an plus tard, après avoir promis que vous donneriez toute sa place à la négociation sociale, vous contournez un accord des partenaires sociaux pour organiser, un démantèlement du droit du travail qui entraînera notre pays dans uns spirale vers le bas... »

Pierre-Alain Muet à l'Assemblée Nationale lors de la dernière journée de session parlementaire

C’est par ces mots que je concluais le débat sur le démantèlement des 35 heures lors de la première lecture du projet de Loi à l’Assemblée (voir la vidéo de mon intervention), avant que le projet ne revienne pour un vote final. Cette dernière journée de la session parlementaire restera, avec le vote de ce projet de Loi, comme celle d’une formidable régression sociale.

 

Au cours de cette même journée, le débat final sur la loi de règlement financier pour 2007 a été l’occasion de mesurer les conséquences d’une politique financière « irresponsable » : Le déficit et la dette ont augmenté dans notre pays en 2007 alors qu’ils se réduisaient dans presque tous les pays européens. La France est mal préparée à affronter les effets de la crise financière qui sont malheureusement encore devant nous (voir dans la suite de cette note le compte rendu de mon intervention).

Toujours au chapitre des mauvais coups de l’été, la Loi dite de modernisation économique a été adoptée le matin, entérinant l’autorisation d’implantation de grandes surfaces jusqu’à 1000 m2, sans passage en commission départementale d’urbanisme commercial : une mesure qui va contribuer un peu plus à la disparition du commerce de centre-ville.

Enfin cette même loi annule après le passage au Sénat et en commission paritaire, l’amendement « Mariton-Muet » sur l’indépendance de l’INSEE pourtant voté à l’unanimité des groupes politiques de l’Assemblée nationale en première lecture. Madame Lagarde se moque bien de l’avis d’une mission parlementaire qui avait fait l’unanimité de l’Assemblée : elle préfère monter les usines à gaz avec les technocrates de son cabinet et les faire passer en catimini au Sénat en et commission paritaire.

 

Intervention à l’Assemblée nationale lors du débat final sur la Loi de règlement fiancier le mercredi 23 juillet 2008

 

Lundi 21 juillet 2008 : Une seule voix d’avance pour une réforme constitutionnelle en trompe-l’œil

J’ai voté contre une réforme constitutionnelle en trompe-l’œil qui prétend accroître le rôle du Parlement alors qu’elle accentue en réalité la dérive « présidentialiste » du régime.

Pendant tous ces derniers mois, lors des débats sur la réforme constitutionnelle, le groupe socialiste a fait des propositions qui, pour l’essentiel, n’ont pas été retenues.

Si le texte comporte certains points positifs comme la saisine du Conseil constitutionnel par les citoyens ou le référendum d’initiative populaire, l’essentiel des mesures qui prétendaient rééquilibrer les pouvoirs ont au contraire disparu au fil des débats : le non cumul des mandats, le contrôle effectif par le Parlement des nominations décidées par le chef de l’Etat et surtout la réforme du mode de scrutin du Sénat. Comment prétendre accroître le pouvoir du Parlement en conservant une « anomalie démocratique », le Sénat, qui, alors même que toutes les collectivités locales qu’il est censé représenter ont basculé à gauche, reste le « domaine réservé » de la droite.

 

En réalité cette réforme ne rééquilibre par les pouvoirs du Parlement et de l’exécutif ; elle renforce le rôle du président et abaisse celui du Premier ministre. Elle ne transfère pas les pouvoirs du Premier ministre au Parlement, mais au chef de la majorité parlementaire : c’est lui qui partagera désormais avec le Premier ministre la maîtrise de l’ordre du jour. Et elle risque même de remettre en cause un des droits fondamentaux du Parlement : le droit d’amendement.

Enfin, en permettant au Président de la République de s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, elle change la nature du régime. Quel sens aura la désormais la déclaration de politique générale du Premier ministre et le vote qui lui est associé, dès lors que cette déclaration aura été faite par le Président de la république sans vote et sans débat en sa présence ?

C’est en réalité un régime présidentiel que dessine cette réforme, mais sans en avoir l’équilibre des pouvoirs, puisque si le président n’est pas responsable devant l’Assemblée comme dans les régimes présidentiels, il conserve en revanche le droit de dissolution des régimes parlementaires.

 

Congrès de Reims du PS

La droite a engagé depuis plusieurs années une offensive idéologique d’envergure, imposant ses thèmes et récupérant les peurs. Malgré ses échecs économiques successifs au pouvoir, cette offensive a brouillé les repères et force est de reconnaître que nous n’avons pas su y répondre efficacement lors des élections nationales de 2007, comme d’ailleurs de 2002. Le congrès de Reims sera un succès s’il conduit à une majorité cohérente qui mette le parti socialiste au travail au cours des trois prochaines années, comme il avait su le faire de 1995 à 1997. Nous devons construire un projet ‘social-démocrate’ crédible et audible, capable de rassembler la gauche de gouvernement pour l’emporter en 2012.

Parce que je pense qu’il faut donner priorité aujourd’hui à la cohérence de notre projet et au débat d’idées, j’ai décidé de privilégier la rédaction de contributions thématiques et de signer la contribution générale de François Hollande, en espérant que tous ceux qui partagent la même ligne politique se retrouveront dans une motion cohérente à l’automne. Si les divergences ne portaient que sur le contenu des contributions, cela ne devrait guère être difficile.

En cohérence avec la réforme du PS évoquée dans la  contribution  cosignée  avec  Philippe Zittoun, j’ai
 

 

rédigé des contributions thématiques avec des co-auteurs avec qui je partage des idées fortes sur le thème en question (le temps de travail et le développement durable avec Dominique Méda), laréforme fiscale (avec Didier Migaud) et qui signent pourtant des contributions générales différentes de celle que j’ai signée.

1°) Comme je l’écris avec Philippe Zittoun dans la contribution :

Pour une véritable Réforme du Parti Socialiste

je souhaite que notre parti sache trancher les grandes questions lors de conventions thématiques plutôt que de multiplier des affrontements sur des contributions générales qui se ressemblent (presque) toutes et ne conduisent jamais à trancher sur le fond les sujets qui y sont évoqués.

Les trois autres contributions thématiques concernent les sujets suivants :

2°) Le temps de travail et le plein emploi (avec Dominique Meda et le parrainage de Michel Sapin):

Travailler tous, travailler mieux : pour un véritable plein emploi

3°) le développement durable et un nouveau modèle de croissance (avec Dominique Meda et le parrainage de Michel Sapin)

Changer de modèle de développement

4°) la réforme fiscale (avec Didier Migaud)

Vers l’impôt citoyen, efficace et responsable

Mardi 1er, jeudi 3 juillet 2008,: Démantèlement des 35 h : une politique qui fait entrer notre pays dans l'avenir à reculons

En remettant en cause la hiérarchie des accords qui obligeait un accord d'entreprise à être au moins aussi favorable aux salariés que l'accord de branche qui l'encadrait, Le gouvernement ouvre la porte à un formidable démantèlement du droit social. Désormais un chef d'entreprise pourra fixer le temps de travail de ses salariés dans une négociation dont il sera le maître du jeu, sans aucune autre limite que la durée maximale de 48 h de la directive européenne.

C'est une profonde régression sociale qui risque d'entraîner notre pays dans une spirale vers le bas. Car à l'échelle de l'entreprise l'accord entre le salarié et son employeur n'est pas équilibré, comme il l'est à l'échelle de la branche entre un syndicat et une organisation d'employeur. C'est précisément pour éviter cette spirale vers le bas, qui avait entraîné les pays industrialisés dans la grande dépression des années trente, que les pays les plus développés d'Europe ont depuis longtemps fixé une hiérarchie des normes sociales : la Loi, puis l'accord de branche et enfin l'accord d'entreprise. Dans une critique visionnaire du libéralisme économique, Lacordaire disait déjà en 1848 "entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit".

La vérité sur la durée du travail...

Monsieur Xavier Bertrand ayant, lors du débat, contesté les chiffres de durée hebdomadaire du travail que j’ai évoqué dans mes interventions, je publie ci-joint les données d’Eurostat que je lui ai remis, qui montrent que la durée hebdomadaire moyenne du travail de l’ensemble des salariés en France (36, 5 h) est proche de la moyenne européenne (36,8) supérieure à l’Allemagne (34,6) et aux pays d’Europe du Nord…

Vous trouverez ci-joint la vidéo de mon intervention lors de la discussion générale du projet de loi et en document joint l'ensemble de mes interventions sur ce projet de loi.

Pierre-Alain Muet à l'Assemblée Nationale sur les 35 heures

 

Interventions lors de la discussion générale du projet de loi sur les 35 heures, le 1er et 3  juillet 2008

 

 

Durée hebdomadaire moyenne du travail de l’ensemble des salariés  dans les pays européens  (en heures)
Europe 27
36,8
Danemark
34,5
Espagne
38,1
Lituanie
39,2
Pologne
40,1
Zone euro
35,9
Allemagne
34,6
France
36,5
Luxembourg
36,6
Portugal 
39,0
Belgique
35,5
Estonie
39,3
Italie
36,6
Hongrie
39,9
Roumanie
41,3
Bulgarie
41,3
Irlande
5,1
Chypre
39,2
Pays Bas
29,5
Finlande
36,4
Rep Tch
40,5
Grèce
39,7
Lettonie
40,6
Autriche
37,5
Suède
35,6
Russie
36,6
Norvège
33,2
     

Source : Eurostat, 4ème trim 2007, durée du travail habituellement prestée

Publier des données tronquées ne prenant en compte que la durée du travail des salariés à temps plein ne donne pas une image correcte de la réalité du travail et de sa durée dans chaque pays et n’a aucun sens quand on évoque l’efficacité économique. C’est la durée la durée effectivement travaillée et non la durée conventionnelle ou celle des seuls travailleurs à temps plein qui exprime la réalité de la durée du travail dans chaque pays. Toutes ces données sont disponibles sur le site d’Eurostat

Le graphique suivant montre que c’est dans les pays les plus développés que la durée hebdomadaire du travail y est la plus courte. L’échelle de gauche représente le PIB par personne occupée dans chaque pays (la base 100 est la moyenne des 27 pays de l’Union européenne), l’axe horizontal la durée hebdomadaire moyenne du travail de l’ensemble des salariés (en heures).

Le discours selon lequel une faible durée du travail (ce qui n’est d’ailleurs pas le cas de la France) nuirait à l’efficacité économique est totalement contredit par les faits. Et même dans un pays comme les Pays Bas où l’ampleur du temps partiel conduit à une durée hebdomadaire du travail très faible (29,5 heures) le PIB par personne occupée est encore supérieur à celui de l’Allemagne qui travaille 34,6 h ou du Royaume-Uni qui travaille 36,6 heures.

Mercredi 18 juin 2008 : Travailler tous, travailler mieux

(article publié dans Le Monde avec Dominique Meda)

La droite veut en finir avec les 35heures. Mais l’idée selon laquelle c’est en favorisant les heures supplémentaires qu’on relancera la croissance est erronée et ridicule…

Vous trouverez dans la suite de cette note mon article paru dans le monde daté du mercredi 18 juin.
 

Article du Monde, 18 juin 2008

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Lundi 17 juin 2008: Retour de Landry Koua à Lyon

Fête en mairie du 9ème lundi soir pour le retour à Lyon de Landry Koua. L’expulsion de Landry en Côte d’Ivoire pour revenir un mois après pour poursuivre ses études en France montre à quelle absurdité peut conduire la politique des quotas. Elle montre aussi l’importance de la mobilisation de tous (parents, professeurs, élèves), pour défendre les « sans papiers » et à travers eux la France des droits de l’homme.

Landry Koua, élève en BTS au Lycée la Martinière Duchère, avait été reconduit en Côte d'Ivoire, où il n'a plus aucune attache familiale, avec l'engagement de lui permettre de revenir poursuivre ses études en France. Cette décision avait été prise, malgré la forte mobilisation des élèves, des professeurs, des parents d'élèves et de nombreuses interventions - dont pas moins de 3 échanges de ma part avec le préfet -, et alors même que la préfecture reconnaissait le bien fondé d'une régularisation (Landry était admis en 2ème année de BTS et devait commencer son stage le lendemain de son expulsion).

 

Arrivé à Abidjan personne au consulat n'était informé de sa situation, contrairement à ce que laissait entendre le communiqué publié par la préfecture la veille de son expulsion. Il a fallu de nouvelles interventions auprès du Consul Général pour que le consulat s'informe auprès de la préfecture du Rhône et que Landry puisse commencer les démarches pour revenir. 

Pierre-Alain Muet et Landry Koua

Regardez sur le blog de Lyon Capitale le résumé de la soirée

Dimanche 15 juin 2008: Le Palmarès des députés du Rhône (Le Progrès)

 

« Le Progrès a comptabilisé l’activité des 14 députés du Rhône depuis leur élection en juin 2007 : Bernard Perrut arrive largement en tête pour les questions écrites, Pierre-Alain Muet pour les interventions en séance publique ».

Mardi 10 juin 2008: Unanimité pour inscrire dans la Loi l’indépendance professionnelle de l’INSEE

Nous avons en France une situation très particulière : dans la plupart des pays, l’institut de la statistique est une institution indépendante, alors qu’en France, si elle l’est dans les faits – tous les audits soulignent que l’indépendance professionnelle est un des éléments forts de la culture de l’INSEE –, en droit, c’est une direction du ministère des finances. Il est donc important que la loi consacre clairement l’indépendance de l’INSEE.

L’Assemblée a décidé, il y a quatre mois, de créer une mission d’information commune à trois commissions – la commission des finances, celle des affaires économiques et celle des affaires sociales – pour examiner les grandes données économiques, mais aussi pour donner un avis sur la gouvernance de l’INSEE. Cette mission d’information, que j’ai présidée et dont le rapporteur était le député Hervé Mariton (UMP), est arrivée très rapidement à deux conclusions. La première, c’est qu’il ne fallait pas bouleverser le statut de l’INSEE, qui doit rester une direction du ministère des finances et continuer à coordonner l’ensemble des services statistiques. La seconde, c’est qu’il fallait conforter l’indépendance de l’INSEE en l’inscrivant dans la Loi et en créant au sein du Conseil National de l’Information Statistique rénové et renforcé un collège d’experts indépendants chargés de veiller au respect de cette indépendance.

Malgré un vote à l’unanimité de notre rapport par les 3 commissions de l’Assemblée, la ministre de l’économie a continué à proposer  dans l’article 38 de la Loi de modernisation de l’économie la création d’une haute autorité distincte du CNIS sans mentionner explicitement dans la Loi ni sa composition ni l’indépendance, alors même que tous les personnalités consultées dans le cadre de notre mission (experts, syndicats, association de consommateurs) recommandaient de ne pas créer

 

une haute autorité séparée mais de renforcer le CNIS et de mentionner explicitement dans la Loi l’indépendance professionnelle de l’INSEE. Cela nous a conduits avec Hervé Mariton à proposer un amendement à l’article 38 qui reprenne les conclusions de notre rapport.

Le débat a montré que contre l’avis initial de la ministre, l’Assemblée entendait jouer pleinement son rôle dans , comme l’ont exprimé la plupart des députés rejoignant l’avis du président de la commission des finances Didier Migaud :

« Une mission d’information, commune à trois commissions de notre assemblée, a été mise en place. Les sensibilités politiques de la majorité comme de l’opposition y étaient représentées. Elle a formulé une proposition consensuelle, approuvée par les trois commissions, par la majorité et par l’opposition. Quelle chance formidable pour le Gouvernement ! ... Pourquoi donc hésiter à adopter cet amendement de la commission des finances, de M. Mariton et de M. Muet, qui ont travaillé dans un esprit consensuel ? Non seulement leur proposition dépasse les clivages politiques, mais elle rassemble les communautés d’experts de toutes sensibilités. Il y a eu un vrai travail parlementaire, qui a abouti à une proposition consensuelle. Et malgré cela, le Gouvernement estimerait avoir raison contre tout le monde ? J’ai un peu de mal à comprendre, madame la ministre… »

Madame Lagarde a fini par s’en remettre à la sagesse de l’Assemblée qui a voté notre amendement à l’unanimité.

Mardi 3 juin 2008: Question au gouvernement sur l’hébergement d’urgence à Lyon

Suite à plusieurs échanges avec les membres du réseau « personne dehors » qui rassemble les acteurs de l’hébergement d’urgence à Lyon, j’ai interrogé mardi 3 juin la ministre du logement et de la ville sur la faiblesse des moyens disponibles dans l’agglomération lyonnaise pour mettre en oeuvre la loi sur le droit au logement opposable.  Les structures chargées de l’hébergement sont en effet confrontées à  de la fermeture de près de 200 places, dont la moitié résulte de la fin du dispositif hivernal, et à un dispositif d’urgence très largement saturé. L’appel d’urgence – le 115 -  refuse chaque soir à Lyon en moyenne entre 50 et 80 personnes.

« Lorsqu’on proclame une grande ambition – et nous pensons tous sur ces bancs que le droit au logement opposable en est une – il faut s’en donner les moyens. La France a su le faire quand elle a rendu l’enseignement obligatoire pour tous ses enfants. Il faudrait aujourd’hui une ambition comparable dans le domaine du droit au logement. »

Vous trouverez ci-joint le texte de mon intervention et la réponse du ministre, ainsi qu’un extrait vidéo.

 

Pierre-Alain Muet lors de la question au gouvernement sur l’hébergement d’urgence à Lyon

 

Intervention lors de la question au gouvernement sur l’hébergement d’urgence à Lyon, mardi 3 juin 2008

Mardi 20 mai 2008 : Idées fausses sur la durée du travail

9ea2037b2b371ccf440fad74a6a6f456.jpgIl est devenu de bon ton y compris parfois à gauche de critiquer la réduction du temps de travail, laissant ainsi le champ libre à la vaste offensive que Sarkozy conduit contre les 35 heures.

Que la mise en place des 35 heures ait engendré des situations difficiles dans certains secteurs comme l’hôpital est indéniable. Mais la réalité est que la durée hebdomadaire du travail n’est pas plus faible en France que dans les grands pays industrialisés, que sa réduction va dans le sens de l’histoire, du progrès, qu’elle a profondément contribué à la création d’emploi et que sa remise en cause à travers l’usine à gaz des heures supplémentaires ne répond à aucun des vrais problèmes de l’économie française....

Article Libération, 20 mai 2008

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Jeudi 15 mai 2008 : Croissance : c'est moins pire que prévu... mais...

Commentaire sur France Info les chiffres de croissance publiés aujourd'hui... Contrairement à l'autosatisfaction dont font preuve François Fillon et Chiristine Lagarde, ces résultats montrent que si croissance française bénéficie de la bonne tenue de la croissance européenne et de la forte croissance allemande au premier trimestre, la France reste à la traîne... Il n’y pas plus de choc de croissance que de choc de confiance.

Écouter l'interview...

Mercredi 14 mai 2008 OGM : Malgré le rejet du texte, le gouvernement décide de passer en force

En votant la question préalable nous avons obtenu mardi 13 mai le rejet du projet de Loi OGM. Ce vote traduit à la fois la mobilisation de la gauche parlementaire, mais aussi le malaise profond qui a traversé les rangs de la majorité. Malgré cela, le gouvernement a décidé de passer en force en convoquant une commission paritaire. Nous continuerons le combat jusqu’au vote final à l’Assemblée, pour protéger la possibilité de préserver une agriculture sans OGM.

Lundi 28 avril 2008 : Augmenter le SMIC et la Prime pour l'emploi

65dd6eba5888f586fb9a89c56885ce37.gifInflation, chômage, pouvoir d’achat... Le décalage entre la perception de la réalité économique par les salariés consommateurs et son évaluation statistique par l’Insee semble n’avoir jamais été aussi grand. Président de la mission parlementaire sur la mesure des grandes données économiques et sociales, l’économiste et député socialiste, Pierre-Alain MUET, livre son diagnostic.

Interview Libération, 28 avril 2008

Jeudi 17 avril 2008 : Assemblée nationale, RGPP , Rigueur Généralisée Pour le Peuple

Lors du débat sur la Révision générale des politiques publiques, j’ai répondu au Premier ministre qui  dans son intervention fustigeait le laxisme d'une gauche qui aurait dilapidé  les fruits de la croissance et dépensé sans compter :

« Où étiez vous monsieur le Premier ministre entre 2002 et 2007, quand la France a augmenté sa dette de dix points de PIB, quand nos déficits ont dépassé la norme de 3 % tandis que les dépenses publiques et les prélèvements obligatoires augmentaient ? N’étiez-vous pas au Gouvernement ?

(…) La révision générale des politiques publiques aurait pu être une réflexion intelligente s'appuyant sur les audits de modernisation pour dégager des économies dans certains secteurs et redéployer les crédits dans d’autres. Mais vous avez transformé cet exercice en un plan de rigueur aveugle et brutale,

(...) Si vous aviez appliqué les principes d'une révision des politiques publiques au paquet fiscal de 15 milliards d’euros, vous n’en auriez retenu aucune des mesures !

La RGPP, c’est en réalité une Rigueur Généralisée Pour le Peuple, mais pas pour les plus fortunés de nos concitoyens qui ont bénéficié des cadeaux de l’été.

 

Pierre-Alain Muet Lors du débat sur la Révision générale des politiques publiques

 

 

 

 

 

Intervention lors du débat sur la Révision générale des politiques publiques, jeudi 17 avril 2008

Mercredi 9 avril 2008 :Assemblée nationale, intervention contre la loi OGM

Je suis intervenu à l’Assemblée, mercredi 9 avril dans la discussion du projet de Loi sur les OGM et j’ai voté contre ce projet mercredi 9 avril car il tourne le dos à l’engagement issu du Grenelle de l’environnement de garantir « la possibilité de produire et de consommer sans OGM ». Telle qu'elle est définie dans ce projet de Loi, la liberté de cultiver des OGM en plein champ introduit en réalité la liberté de contaminer les cultures sans OGM.

C'est un leurre que de vouloir faire croire que parce que les cultures seront espacées de 20, 50 ou 100 m, il n'y aura pas de dissémination. Cette dissémination se fera naturellement par le pollen transporté par le vent ou par les abeilles ou encore par les graines emportées par les oiseaux. En quelques années, l'agriculture sans OGM aura peu à peu disparu.

Les OGM sont une menace pour l’agriculture conventionnelle, pour l’agriculture biologique et pour la biodiversité. Faire le choix des OGM, c’est faire le choix d’une agriculture industrielle et standardisée, au détriment d’une agriculture fondée sur la diversité des terroirs et la qualité des productions qui ont fait la réputation de notre pays à travers le monde.

  Cette décision sera irréversible. Elle entérine la généralisation à terme d'une agriculture française qui deviendra dépendante des OGM.

Pierre-Alain Muet contre la Loi OGM

 

 

Interview Le Progrès, 10 avril 2008

Vendredi 4 avril 2008 : Réhabilitons le SMIC

En refusant en juillet 2007 de donner un coup de pouce au smic et de revaloriser la prime pour l'emploi au moment où il distribuait 14 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux plus fortunés de nos concitoyens, Nicolas Sarkozy a jeté l'une des bases du profond mécontentement qu'il recueille aujourd'hui.

Pour celui qui s'autoproclamait le président du pouvoir d'achat et de la revalorisation du travail, cette première décision économique fut non seulement une erreur politique et une profonde injustice ; ce fut aussi dans le contexte conjoncturel actuel une erreur économique majeure. Car, avec une forte accélération de l'inflation depuis l'été 2007, ce sont les salariés les plus modestes qui sont les plus touchés par l'amputation de leur pouvoir d'achat. Et aucun des arguments traditionnellement avancés pour critiquer le smic ne tient la route dans le contexte français. Ni l’écrasement de la hiérarchie des salaires, ni l’affaiblissement de la négociation collective, ni son impact sur l’emploi…

Article du Monde, 4 avril 2008 avec Harlem Désir

Jeudi 27 mars 2008 : Assemblée Nationale, débat sur la situation économique : les deux crises

Intervention à l'Assemblée lors du débat sur la situation économique en soulignant que les deux crises : la crise financière internationale et la crise nationale sont l'une et l'autre des crises de confiance qui appellent un changement radical de régulation pour la première et de politique économique pour la seconde car la politique actuelle nous conduit droit dans le mur .

 

 

 

La confiance s'est effondrée après la remontée habituelle qui suit une élection présidentielle. Elle atteint en février 2008, comme en 1996 sous le gouvernement Juppé un de ses plus faibles niveaux historiques.

 

 

Intervention lors du débat sur la situation économique, jeudi 27 mars 2008

 

Situation économique: une crise de confiance: 27 mars 2008

Crise financière 27 mars 2008

Jeudi 7 février 2008 : Intervention à l'Assemblée sur le traité de Lisbonne : une étape nécessaire que j'ai votée sans réserve mais aussi sans illusions...

Pendant plus d’un demi siècle l’Europe s’est construite par des traités à vocation économique sans jamais aborder la vraie question : pourquoi sommes nous ensemble et que voulons nous faire ensemble.

Je suis de ceux qui pensent que cette question constitutionnelle reste fondamentale et qu’elle méritait, une fois encore, un grand débat démocratique, c'est à dire un référendum.....

Par rapport au Traité de Nice le Traité de Lisbonne comporte des avancées qui vont dans le sens de l’Europe voulue par la gauche : il inclut un protocole sur les services publics ; il reprend l’essentiel des dispositions institutionnelles qui figuraient dans les deux premières parties du traité constitutionnel tout en excluant la 3ème partie sur les politiques et la référence à la concurrence qui n'avaient pas leur place dans un texte constitutionnel. (.....)

Mais il y a aussi des reculs par rapport au Traité constitutionnel sur la charte des droits fondamentaux qui n'est plus partie intégrante du traité ou encore l'abandon sous la pression britannique les symboles de l’Europe.

En politique, il y a certes les actes législatifs ou règlementaires, mais il y a aussi les symboles. Qui ne se souvient de l’image forte de Mitterrand et Kohl main dans la main à Verdun le 22 septembre 1984

 

 

Plus que toutes les déclarations des sommets franco-allemands, cette image incarne cette formidable réconciliation des peuples européens que représente la construction européenne.

L’hymne européen tiré de la 9ème symphonie de Beethoven rappelle qu’avant d’être un grand marché, l’Europe fut d’abord une réalité culturelle. Que la musique qui naissait à Vienne, Bonn, Venise ou Paris était d’abord européenne avant d’être autrichienne, allemande, italienne ou française.

Je regrette que ces symboles de l’identité européenne comme le drapeau que nous mettons tous - ou presque tous - aux côtés du drapeau Français dans nos bâtiments publics aient été abandonnés dans ce traité. (...)

Ce traité est une étape nécessaire que je voterai sans réserve, mais sans illusion car l'essentiel reste à faire notamment en matière sociale pour que l'Europe redevienne une ambition partagée par tous nos concitoyens.

Voir la video

Intervention sur le Traité de Lisbonne, 7 février 2008

Samedi 9 Février : Soutien à Laure Deroche et Christian Avocat à Roanne

 

 

Avec Geneviève Fioraso députée et adjointe au maire de Grenoble nous sommes allé soutenir samedi 9 février dans la matinée la campagne municipale de la gauche à Roanne. Laure Deroche candidate à la mairie qui frôla la victoire aux législatives contre le maire UMP sortant et mon ami Christian Avocat, président de la commission économique de la Région Rhône Alpes pourraient bien devenir respectivement maire de Roanne et président du Grand-Roanne en mars 2008.

Lundi 4 février 2008 : Congrès à Versailles : L’Europe mérite mieux

On ne construit pas l’Europe en catimini. C’est pourquoi j’ai toujours souhaité que nos concitoyens soient consultés par référendum sur les grandes étapes de la construction européenne. Pour imparfait que soit le traité de Lisbonne, je le voterai sans hésiter jeudi prochain à l’Assemblée Nationale parce qu'il contient les dispositions institutionnelles

 

nécessaires pour faire repartir et fonctionner l’Europe élargie. J’expliquerai mon choix sur ce site jeudi lors du vote de l’Assemblée.

Je me suis abstenu sur la révision constitutionnelle pour montrer mon désaccord avec la procédure de ratification choisie par le Président de la République. De la même façon, je soutiendrai mercredi soir à l’Assemblée la motion socialiste demandant une ratification par référendum.

Pour moi qui ai longuement milité en 2005 pour le oui au traité constitutionnel et ai été en accord sur ce sujet avec la majorité des électeurs de ma circonscription (plus de 60 % ont voté oui au référendum de mai 2005), il n’était pas question de voter contre une révision constitutionnelle nécessaire en tout état de cause à la ratification du traité de Lisbonne par voie référendaire ou parlementaire.

Dimanche 3 février 2008: Municipales : aimer Lyon avec Gérard Collomb

Pendant la campagne des municipales, je serai présent aux cotés de Gérad Collomb et des têtes de liste et maires des 4 arrondissements de la circonscription : Nathalie Perrin-Gilbert (1er), Nadine Gelas (2ème), Dominique Bolliet (4ème), Hubert Julien-Lafèrière (9ème). J’irai également soutenir des candidats dans d’autres arrondissements et dans des communes du Grand Lyon et de la Région.

 

Nathalie Perrin-Gilbert : « Engager de grands projets pour améliorer l’habitat et le cadre de vie et

 

conforter les spécificités humaines et culturelles qui font l’identité du 1er arrondissement » Nadine Gelas « Le 2ème arrondissement fier de ses traditions et de son identité doit rejoindre la dynamique de modernité portée par Gérard Collomb »

 

 

Dominique Bolliet « Rester fidèle à l’esprit de lieux … Renforcer le charme et la dimension humaine de la Croix-Rousse tout en nous tournant vers l’avenir en facilitant la vie quotidienne et en embellissant le cadre de vie »

Hubert Julien-Laferrière « Le pari du développement économique et de la mutation urbaine est aujourd’hui gagné ; poursuivons ensemble cette aventure pour faire du 9ème un arrondissement toujours plus attractif et rayonnant. »

 

Quelques évènements lyonnais du 22 janvier au 3 février 2008

Mardi 22 : Conférence de Presse au théâtre de la Croix-Rousse avec Philippe Faure et Gérard Collomb sur le non respect par le gouvernement de ses engagements. Inauguration en soirée du multiplex Pathé de Vaise et les voeux d’Alain Delon pour la réélection de Gérard Collomb.

Jeudi 24 : Les commerçants et artisans lyonnais à l’honneur à l’hôtel de Ville à l’occasion des vœux.

 

Vendredi 25 : lancement de la campagne municipale à Caluire aux cotés de Pierre Ferraro qui conduit la liste socialiste (photo) et de Corinne Depagne candidate socialiste au Conseil général.

 

Visite du collège Jean Perrin le 25 janvier et du Lycée professionnel « La Sauvagère » le 1er février,

 

tous deux dans le 9ème arrondissement. J’avais eu l’occasion l’an dernier d’apprécier le formidable travail des enseignants du Lycée La Sauvagère mobilisant leurs élèves autour d’un projet d’entreprise. La qualité du travail des élèves peut être appréciée à travers la photo ci-joint d’un des porte-clefs en aluminium réalisé par les élèves de la section « productique ».

 

Samedi 2 février : Inauguration du local de campagne de Gérad Collomb dans le 9ème arrondissement. Viste des galeries et des commerces des pentes de la Croix-Rousse avec Nathalie Perrin-Gilbert avant le superbe match de l’AS Lyon-Duchère face à Lille en 1/16ème de finale de la Coupe de France. Ils ne s’inclinèrent que par un petit but et auraient pu égaliser. Pour la 3ème année consécutive l’équipe de mon ami Richard Benamou montre qu’elle est à la hauteur des équipes de première division dans les grandes occasions.

Et pour terminer le week-end en beauté un beau dimanche en campagne à la Sucrière autour de Gérard Collomb avec quatre mille participants.

 

Samedi 19 janvier 2008 : rétention des sans-papiers

 

Dans le cadre de la journée européenne d’action contre l’enfermement des sans-papiers, samedi 19 janvier, j’ai participé à la manifestation organisée devant le centre de rétention de Lyon-Saint-Exupéry

J’ai visité  le centre, avec mes collègues parlementaires, Jean-Louis Touraine et Christiane Demontès, et constaté les conditions inacceptables

 

de rétention des étrangers. Ces lieux fermés, entourés de barbelés et de policiers, s’apparentent à une prison, avec des chambres de la taille d’une cellule pouvant contenir jusqu’à 4 personnes.

Comment en particulier supporter de voir des familles avec enfants retenues dans un tel lieu, même si les personnels font d’incontestables efforts pour améliorer les conditions de rétention. Comment supporter la vision d’un espace destiné aux jeux d’enfants entièrement grillagé comme une cour de prison…

Nous devons substituer d’autres modes  de rétention, qui soient dignes du pays qui initia la déclaration des droits de l’homme, comme  l’assignation à domicile, en réservant la rétention à des cas particuliers.

Jeudi 17 janvier 2008 : La nouvelle école des Entrepôts

 

L’effort considérable réalisé tout au long du mandat pour l’école se concrétise dans chaque arrondissement de Lyon. Au cours des 7 années de notre mandat nous aurons  réalisé 40 millions d’investissement pour la petite enfance et 170 millions d’investissement pour l’éducation, avec la construction ou la réhabilitation de 20 groupes scolaires.  Cet effort éducatif ne s’est pas limité à

 

 

l’investissement. Nous avons impulsé l’art à l’école, mis un accent majeur sur l’accompagnement scolaire et fait en sorte que l’ordinateur devienne un outil d’accès au savoir aussi usuel que le cahier et le livre.

L’inauguration de l’extension de l’école des entrepôts dans le quatrième arrondissement fut l’occasion pour Gérard Collomb de rappeler cette ambition éducative et de souligner qu’il s’agissait du premier acte fort d’aménagement du quartier, prélude aux grands projets des « Rives de Saône ». Et dans le nouveau préau, le spectacle de Fanny  (photo) qui anime une formation aux arts du cirque tout au long de l’année scolaire, rappellait l’étroite complémentarité entre l’éducation artistique et l’enseignement.

Mardi 8 janvier 2008 : questions d'actualité : durée légale du travail

 

 Je suis intervenu mardi 8 janvier aux questions d'actualités de l'Assemblée nationale sur la durée du travail, en reposant au ministre du travail Xavier

 

Bertrand la question sur la durée légale du travail, à laquelle il n'avait pas répondu. 

Vous trouverez ci-dessous l'extrait du compte rendu analytique de la séance et vous pourrez consulter la video de mon intervention sur le site de l'Assemblée nationale.

Voir la video

Mardi 8 janvier 2008 : "questions orales sans débat"

 

 Le retrait historique de l'état dans le financement de la culture pèse sur toutes les institutions culturelles lyonnaises. C'est pourquoi j'ai interrogé mardi 8 janvier dans le cadre des "questions orales sans débat" le gouvernement sur le respect de ses

 

 

 engagements concernant l'opéra de Lyon, le financement des investissements  réalisés dans le cadre de la convention patrimoine, et le maintien d'un financement par l'état  des postes de conservateurs de bibiothèques. J'ai également posé la question du label "scène nationale" promis au théatre de la Croix-Rousse depuis un an par l'ancien ministre de la culture. Sur tous ces sujets les réponses du ministre qui représentait Madame Albanel (Martin Hirsch) que l'inquiétude des acteurs culturels est malheureusement fondée. Vous trouverez ci joint ma question et la réponse du ministre extrait du compte rendu analytique.