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Mercredi 18 juin 2008 : Travailler tous, travailler mieux

(article publié dans Le Monde avec Dominique Meda)

La droite veut en finir avec les 35heures. Mais l’idée selon laquelle c’est en favorisant les heures supplémentaires qu’on relancera la croissance est erronée et ridicule…

Vous trouverez dans la suite de cette note mon article paru dans le monde daté du mercredi 18 juin.
 

Article du Monde, 18 juin 2008

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Lundi 17 juin 2008: Retour de Landry Koua à Lyon

Fête en mairie du 9ème lundi soir pour le retour à Lyon de Landry Koua. L’expulsion de Landry en Côte d’Ivoire pour revenir un mois après pour poursuivre ses études en France montre à quelle absurdité peut conduire la politique des quotas. Elle montre aussi l’importance de la mobilisation de tous (parents, professeurs, élèves), pour défendre les « sans papiers » et à travers eux la France des droits de l’homme.

Landry Koua, élève en BTS au Lycée la Martinière Duchère, avait été reconduit en Côte d'Ivoire, où il n'a plus aucune attache familiale, avec l'engagement de lui permettre de revenir poursuivre ses études en France. Cette décision avait été prise, malgré la forte mobilisation des élèves, des professeurs, des parents d'élèves et de nombreuses interventions - dont pas moins de 3 échanges de ma part avec le préfet -, et alors même que la préfecture reconnaissait le bien fondé d'une régularisation (Landry était admis en 2ème année de BTS et devait commencer son stage le lendemain de son expulsion).

 

Arrivé à Abidjan personne au consulat n'était informé de sa situation, contrairement à ce que laissait entendre le communiqué publié par la préfecture la veille de son expulsion. Il a fallu de nouvelles interventions auprès du Consul Général pour que le consulat s'informe auprès de la préfecture du Rhône et que Landry puisse commencer les démarches pour revenir. 

Pierre-Alain Muet et Landry Koua

Regardez sur le blog de Lyon Capitale le résumé de la soirée

Dimanche 15 juin 2008: Le Palmarès des députés du Rhône (Le Progrès)

 

« Le Progrès a comptabilisé l’activité des 14 députés du Rhône depuis leur élection en juin 2007 : Bernard Perrut arrive largement en tête pour les questions écrites, Pierre-Alain Muet pour les interventions en séance publique ».

Mardi 10 juin 2008: Unanimité pour inscrire dans la Loi l’indépendance professionnelle de l’INSEE

Nous avons en France une situation très particulière : dans la plupart des pays, l’institut de la statistique est une institution indépendante, alors qu’en France, si elle l’est dans les faits – tous les audits soulignent que l’indépendance professionnelle est un des éléments forts de la culture de l’INSEE –, en droit, c’est une direction du ministère des finances. Il est donc important que la loi consacre clairement l’indépendance de l’INSEE.

L’Assemblée a décidé, il y a quatre mois, de créer une mission d’information commune à trois commissions – la commission des finances, celle des affaires économiques et celle des affaires sociales – pour examiner les grandes données économiques, mais aussi pour donner un avis sur la gouvernance de l’INSEE. Cette mission d’information, que j’ai présidée et dont le rapporteur était le député Hervé Mariton (UMP), est arrivée très rapidement à deux conclusions. La première, c’est qu’il ne fallait pas bouleverser le statut de l’INSEE, qui doit rester une direction du ministère des finances et continuer à coordonner l’ensemble des services statistiques. La seconde, c’est qu’il fallait conforter l’indépendance de l’INSEE en l’inscrivant dans la Loi et en créant au sein du Conseil National de l’Information Statistique rénové et renforcé un collège d’experts indépendants chargés de veiller au respect de cette indépendance.

Malgré un vote à l’unanimité de notre rapport par les 3 commissions de l’Assemblée, la ministre de l’économie a continué à proposer  dans l’article 38 de la Loi de modernisation de l’économie la création d’une haute autorité distincte du CNIS sans mentionner explicitement dans la Loi ni sa composition ni l’indépendance, alors même que tous les personnalités consultées dans le cadre de notre mission (experts, syndicats, association de consommateurs) recommandaient de ne pas créer

 

une haute autorité séparée mais de renforcer le CNIS et de mentionner explicitement dans la Loi l’indépendance professionnelle de l’INSEE. Cela nous a conduits avec Hervé Mariton à proposer un amendement à l’article 38 qui reprenne les conclusions de notre rapport.

Le débat a montré que contre l’avis initial de la ministre, l’Assemblée entendait jouer pleinement son rôle dans , comme l’ont exprimé la plupart des députés rejoignant l’avis du président de la commission des finances Didier Migaud :

« Une mission d’information, commune à trois commissions de notre assemblée, a été mise en place. Les sensibilités politiques de la majorité comme de l’opposition y étaient représentées. Elle a formulé une proposition consensuelle, approuvée par les trois commissions, par la majorité et par l’opposition. Quelle chance formidable pour le Gouvernement ! ... Pourquoi donc hésiter à adopter cet amendement de la commission des finances, de M. Mariton et de M. Muet, qui ont travaillé dans un esprit consensuel ? Non seulement leur proposition dépasse les clivages politiques, mais elle rassemble les communautés d’experts de toutes sensibilités. Il y a eu un vrai travail parlementaire, qui a abouti à une proposition consensuelle. Et malgré cela, le Gouvernement estimerait avoir raison contre tout le monde ? J’ai un peu de mal à comprendre, madame la ministre… »

Madame Lagarde a fini par s’en remettre à la sagesse de l’Assemblée qui a voté notre amendement à l’unanimité.

Mardi 3 juin 2008: Question au gouvernement sur l’hébergement d’urgence à Lyon

Suite à plusieurs échanges avec les membres du réseau « personne dehors » qui rassemble les acteurs de l’hébergement d’urgence à Lyon, j’ai interrogé mardi 3 juin la ministre du logement et de la ville sur la faiblesse des moyens disponibles dans l’agglomération lyonnaise pour mettre en oeuvre la loi sur le droit au logement opposable.  Les structures chargées de l’hébergement sont en effet confrontées à  de la fermeture de près de 200 places, dont la moitié résulte de la fin du dispositif hivernal, et à un dispositif d’urgence très largement saturé. L’appel d’urgence – le 115 -  refuse chaque soir à Lyon en moyenne entre 50 et 80 personnes.

« Lorsqu’on proclame une grande ambition – et nous pensons tous sur ces bancs que le droit au logement opposable en est une – il faut s’en donner les moyens. La France a su le faire quand elle a rendu l’enseignement obligatoire pour tous ses enfants. Il faudrait aujourd’hui une ambition comparable dans le domaine du droit au logement. »

Vous trouverez ci-joint le texte de mon intervention et la réponse du ministre, ainsi qu’un extrait vidéo.

 

 

Pierre-Alain Muet lors de la question au gouvernement sur l’hébergement d’urgence à Lyon

 

Intervention lors de la question au gouvernement sur l’hébergement d’urgence à Lyon, mardi 3 juin 2008

Mardi 20 mai 2008 : Idées fausses sur la durée du travail

9ea2037b2b371ccf440fad74a6a6f456.jpgIl est devenu de bon ton y compris parfois à gauche de critiquer la réduction du temps de travail, laissant ainsi le champ libre à la vaste offensive que Sarkozy conduit contre les 35 heures.

Que la mise en place des 35 heures ait engendré des situations difficiles dans certains secteurs comme l’hôpital est indéniable. Mais la réalité est que la durée hebdomadaire du travail n’est pas plus faible en France que dans les grands pays industrialisés, que sa réduction va dans le sens de l’histoire, du progrès, qu’elle a profondément contribué à la création d’emploi et que sa remise en cause à travers l’usine à gaz des heures supplémentaires ne répond à aucun des vrais problèmes de l’économie française....

Article Libération, 20 mai 2008

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Jeudi 15 mai 2008 : Croissance : c'est moins pire que prévu... mais...

Commentaire sur France Info les chiffres de croissance publiés aujourd'hui... Contrairement à l'autosatisfaction dont font preuve François Fillon et Chiristine Lagarde, ces résultats montrent que si croissance française bénéficie de la bonne tenue de la croissance européenne et de la forte croissance allemande au premier trimestre, la France reste à la traîne... Il n’y pas plus de choc de croissance que de choc de confiance.

Écouter l'interview...

Mercredi 14 mai 2008 OGM : Malgré le rejet du texte, le gouvernement décide de passer en force

En votant la question préalable nous avons obtenu mardi 13 mai le rejet du projet de Loi OGM. Ce vote traduit à la fois la mobilisation de la gauche parlementaire, mais aussi le malaise profond qui a traversé les rangs de la majorité. Malgré cela, le gouvernement a décidé de passer en force en convoquant une commission paritaire. Nous continuerons le combat jusqu’au vote final à l’Assemblée, pour protéger la possibilité de préserver une agriculture sans OGM.

Lundi 28 avril 2008 : Augmenter le SMIC et la Prime pour l'emploi

65dd6eba5888f586fb9a89c56885ce37.gifInflation, chômage, pouvoir d’achat... Le décalage entre la perception de la réalité économique par les salariés consommateurs et son évaluation statistique par l’Insee semble n’avoir jamais été aussi grand. Président de la mission parlementaire sur la mesure des grandes données économiques et sociales, l’économiste et député socialiste, Pierre-Alain MUET, livre son diagnostic.

Interview Libération, 28 avril 2008

Jeudi 17 avril 2008 : Assemblée nationale, RGPP , Rigueur Généralisée Pour le Peuple

Lors du débat sur la Révision générale des politiques publiques, j’ai répondu au Premier ministre qui  dans son intervention fustigeait le laxisme d'une gauche qui aurait dilapidé  les fruits de la croissance et dépensé sans compter :

« Où étiez vous monsieur le Premier ministre entre 2002 et 2007, quand la France a augmenté sa dette de dix points de PIB, quand nos déficits ont dépassé la norme de 3 % tandis que les dépenses publiques et les prélèvements obligatoires augmentaient ? N’étiez-vous pas au Gouvernement ?

(…) La révision générale des politiques publiques aurait pu être une réflexion intelligente s'appuyant sur les audits de modernisation pour dégager des économies dans certains secteurs et redéployer les crédits dans d’autres. Mais vous avez transformé cet exercice en un plan de rigueur aveugle et brutale,

(...) Si vous aviez appliqué les principes d'une révision des politiques publiques au paquet fiscal de 15 milliards d’euros, vous n’en auriez retenu aucune des mesures !

La RGPP, c’est en réalité une Rigueur Généralisée Pour le Peuple, mais pas pour les plus fortunés de nos concitoyens qui ont bénéficié des cadeaux de l’été.

 

 

Pierre-Alain Muet Lors du débat sur la Révision générale des politiques publiques

 

 

 

 

 

Intervention lors du débat sur la Révision générale des politiques publiques, jeudi 17 avril 2008

Mercredi 9 avril 2008 :Assemblée nationale, intervention contre la loi OGM

Je suis intervenu à l’Assemblée, mercredi 9 avril dans la discussion du projet de Loi sur les OGM et j’ai voté contre ce projet mercredi 9 avril car il tourne le dos à l’engagement issu du Grenelle de l’environnement de garantir « la possibilité de produire et de consommer sans OGM ». Telle qu'elle est définie dans ce projet de Loi, la liberté de cultiver des OGM en plein champ introduit en réalité la liberté de contaminer les cultures sans OGM.

C'est un leurre que de vouloir faire croire que parce que les cultures seront espacées de 20, 50 ou 100 m, il n'y aura pas de dissémination. Cette dissémination se fera naturellement par le pollen transporté par le vent ou par les abeilles ou encore par les graines emportées par les oiseaux. En quelques années, l'agriculture sans OGM aura peu à peu disparu.

Les OGM sont une menace pour l’agriculture conventionnelle, pour l’agriculture biologique et pour la biodiversité. Faire le choix des OGM, c’est faire le choix d’une agriculture industrielle et standardisée, au détriment d’une agriculture fondée sur la diversité des terroirs et la qualité des productions qui ont fait la réputation de notre pays à travers le monde.

  Cette décision sera irréversible. Elle entérine la généralisation à terme d'une agriculture française qui deviendra dépendante des OGM.

Pierre-Alain Muet contre la Loi OGM

 

 

Interview Le Progrès, 10 avril 2008

Vendredi 4 avril 2008 : Réhabilitons le SMIC

En refusant en juillet 2007 de donner un coup de pouce au smic et de revaloriser la prime pour l'emploi au moment où il distribuait 14 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux plus fortunés de nos concitoyens, Nicolas Sarkozy a jeté l'une des bases du profond mécontentement qu'il recueille aujourd'hui.

Pour celui qui s'autoproclamait le président du pouvoir d'achat et de la revalorisation du travail, cette première décision économique fut non seulement une erreur politique et une profonde injustice ; ce fut aussi dans le contexte conjoncturel actuel une erreur économique majeure. Car, avec une forte accélération de l'inflation depuis l'été 2007, ce sont les salariés les plus modestes qui sont les plus touchés par l'amputation de leur pouvoir d'achat. Et aucun des arguments traditionnellement avancés pour critiquer le smic ne tient la route dans le contexte français. Ni l’écrasement de la hiérarchie des salaires, ni l’affaiblissement de la négociation collective, ni son impact sur l’emploi…

Article du Monde, 4 avril 2008 avec Harlem Désir

Jeudi 27 mars 2008 : Assemblée Nationale, débat sur la situation économique : les deux crises

Intervention à l'Assemblée lors du débat sur la situation économique en soulignant que les deux crises : la crise financière internationale et la crise nationale sont l'une et l'autre des crises de confiance qui appellent un changement radical de régulation pour la première et de politique économique pour la seconde car la politique actuelle nous conduit droit dans le mur .

 

 

 

La confiance s'est effondrée après la remontée habituelle qui suit une élection présidentielle. Elle atteint en février 2008, comme en 1996 sous le gouvernement Juppé un de ses plus faibles niveaux historiques.

 

 

Intervention lors du débat sur la situation économique, jeudi 27 mars 2008

 

Situation économique: une crise de confiance: 27 mars 2008

Crise financière 27 mars 2008

Jeudi 7 février 2008 : Intervention à l'Assemblée sur le traité de Lisbonne : une étape nécessaire que j'ai votée sans réserve mais aussi sans illusions...

Pendant plus d’un demi siècle l’Europe s’est construite par des traités à vocation économique sans jamais aborder la vraie question : pourquoi sommes nous ensemble et que voulons nous faire ensemble.

Je suis de ceux qui pensent que cette question constitutionnelle reste fondamentale et qu’elle méritait, une fois encore, un grand débat démocratique, c'est à dire un référendum.....

Par rapport au Traité de Nice le Traité de Lisbonne comporte des avancées qui vont dans le sens de l’Europe voulue par la gauche : il inclut un protocole sur les services publics ; il reprend l’essentiel des dispositions institutionnelles qui figuraient dans les deux premières parties du traité constitutionnel tout en excluant la 3ème partie sur les politiques et la référence à la concurrence qui n'avaient pas leur place dans un texte constitutionnel. (.....)

Mais il y a aussi des reculs par rapport au Traité constitutionnel sur la charte des droits fondamentaux qui n'est plus partie intégrante du traité ou encore l'abandon sous la pression britannique les symboles de l’Europe.

En politique, il y a certes les actes législatifs ou règlementaires, mais il y a aussi les symboles. Qui ne se souvient de l’image forte de Mitterrand et Kohl main dans la main à Verdun le 22 septembre 1984

 

 

Plus que toutes les déclarations des sommets franco-allemands, cette image incarne cette formidable réconciliation des peuples européens que représente la construction européenne.

L’hymne européen tiré de la 9ème symphonie de Beethoven rappelle qu’avant d’être un grand marché, l’Europe fut d’abord une réalité culturelle. Que la musique qui naissait à Vienne, Bonn, Venise ou Paris était d’abord européenne avant d’être autrichienne, allemande, italienne ou française.

Je regrette que ces symboles de l’identité européenne comme le drapeau que nous mettons tous - ou presque tous - aux côtés du drapeau Français dans nos bâtiments publics aient été abandonnés dans ce traité. (...)

Ce traité est une étape nécessaire que je voterai sans réserve, mais sans illusion car l'essentiel reste à faire notamment en matière sociale pour que l'Europe redevienne une ambition partagée par tous nos concitoyens.

Voir la video

Intervention sur le Traité de Lisbonne, 7 février 2008

 

Samedi 9 Février : Soutien à Laure Deroche et Christian Avocat à Roanne

 

 

Avec Geneviève Fioraso députée et adjointe au maire de Grenoble nous sommes allé soutenir samedi 9 février dans la matinée la campagne municipale de la gauche à Roanne. Laure Deroche candidate à la mairie qui frôla la victoire aux législatives contre le maire UMP sortant et mon ami Christian Avocat, président de la commission économique de la Région Rhône Alpes pourraient bien devenir respectivement maire de Roanne et président du Grand-Roanne en mars 2008.

Lundi 4 février 2008 : Congrès à Versailles : L’Europe mérite mieux

On ne construit pas l’Europe en catimini. C’est pourquoi j’ai toujours souhaité que nos concitoyens soient consultés par référendum sur les grandes étapes de la construction européenne. Pour imparfait que soit le traité de Lisbonne, je le voterai sans hésiter jeudi prochain à l’Assemblée Nationale parce qu'il contient les dispositions institutionnelles

 

nécessaires pour faire repartir et fonctionner l’Europe élargie. J’expliquerai mon choix sur ce site jeudi lors du vote de l’Assemblée.

Je me suis abstenu sur la révision constitutionnelle pour montrer mon désaccord avec la procédure de ratification choisie par le Président de la République. De la même façon, je soutiendrai mercredi soir à l’Assemblée la motion socialiste demandant une ratification par référendum.

Pour moi qui ai longuement milité en 2005 pour le oui au traité constitutionnel et ai été en accord sur ce sujet avec la majorité des électeurs de ma circonscription (plus de 60 % ont voté oui au référendum de mai 2005), il n’était pas question de voter contre une révision constitutionnelle nécessaire en tout état de cause à la ratification du traité de Lisbonne par voie référendaire ou parlementaire.

Dimanche 3 février 2008: Municipales : aimer Lyon avec Gérard Collomb

Pendant la campagne des municipales, je serai présent aux cotés de Gérad Collomb et des têtes de liste et maires des 4 arrondissements de la circonscription : Nathalie Perrin-Gilbert (1er), Nadine Gelas (2ème), Dominique Bolliet (4ème), Hubert Julien-Lafèrière (9ème). J’irai également soutenir des candidats dans d’autres arrondissements et dans des communes du Grand Lyon et de la Région.

 

Nathalie Perrin-Gilbert : « Engager de grands projets pour améliorer l’habitat et le cadre de vie et

 

conforter les spécificités humaines et culturelles qui font l’identité du 1er arrondissement » Nadine Gelas « Le 2ème arrondissement fier de ses traditions et de son identité doit rejoindre la dynamique de modernité portée par Gérard Collomb »

 

 

Dominique Bolliet « Rester fidèle à l’esprit de lieux … Renforcer le charme et la dimension humaine de la Croix-Rousse tout en nous tournant vers l’avenir en facilitant la vie quotidienne et en embellissant le cadre de vie »

Hubert Julien-Laferrière « Le pari du développement économique et de la mutation urbaine est aujourd’hui gagné ; poursuivons ensemble cette aventure pour faire du 9ème un arrondissement toujours plus attractif et rayonnant. »

 

Quelques évènements lyonnais du 22 janvier au 3 février 2008

Mardi 22 : Conférence de Presse au théâtre de la Croix-Rousse avec Philippe Faure et Gérard Collomb sur le non respect par le gouvernement de ses engagements. Inauguration en soirée du multiplex Pathé de Vaise et les voeux d’Alain Delon pour la réélection de Gérard Collomb.

Jeudi 24 : Les commerçants et artisans lyonnais à l’honneur à l’hôtel de Ville à l’occasion des vœux.

 

Vendredi 25 : lancement de la campagne municipale à Caluire aux cotés de Pierre Ferraro qui conduit la liste socialiste (photo) et de Corinne Depagne candidate socialiste au Conseil général.

 

Visite du collège Jean Perrin le 25 janvier et du Lycée professionnel « La Sauvagère » le 1er février,

 

tous deux dans le 9ème arrondissement. J’avais eu l’occasion l’an dernier d’apprécier le formidable travail des enseignants du Lycée La Sauvagère mobilisant leurs élèves autour d’un projet d’entreprise. La qualité du travail des élèves peut être appréciée à travers la photo ci-joint d’un des porte-clefs en aluminium réalisé par les élèves de la section « productique ».

 

Samedi 2 février : Inauguration du local de campagne de Gérad Collomb dans le 9ème arrondissement. Viste des galeries et des commerces des pentes de la Croix-Rousse avec Nathalie Perrin-Gilbert avant le superbe match de l’AS Lyon-Duchère face à Lille en 1/16ème de finale de la Coupe de France. Ils ne s’inclinèrent que par un petit but et auraient pu égaliser. Pour la 3ème année consécutive l’équipe de mon ami Richard Benamou montre qu’elle est à la hauteur des équipes de première division dans les grandes occasions.

Et pour terminer le week-end en beauté un beau dimanche en campagne à la Sucrière autour de Gérard Collomb avec quatre mille participants.

 

Samedi 19 janvier 2008 : rétention des sans-papiers

 

Dans le cadre de la journée européenne d’action contre l’enfermement des sans-papiers, samedi 19 janvier, j’ai participé à la manifestation organisée devant le centre de rétention de Lyon-Saint-Exupéry

J’ai visité  le centre, avec mes collègues parlementaires, Jean-Louis Touraine et Christiane Demontès, et constaté les conditions inacceptables

 

de rétention des étrangers. Ces lieux fermés, entourés de barbelés et de policiers, s’apparentent à une prison, avec des chambres de la taille d’une cellule pouvant contenir jusqu’à 4 personnes.

Comment en particulier supporter de voir des familles avec enfants retenues dans un tel lieu, même si les personnels font d’incontestables efforts pour améliorer les conditions de rétention. Comment supporter la vision d’un espace destiné aux jeux d’enfants entièrement grillagé comme une cour de prison…

Nous devons substituer d’autres modes  de rétention, qui soient dignes du pays qui initia la déclaration des droits de l’homme, comme  l’assignation à domicile, en réservant la rétention à des cas particuliers.

Jeudi 17 janvier 2008 : La nouvelle école des Entrepôts

 

L’effort considérable réalisé tout au long du mandat pour l’école se concrétise dans chaque arrondissement de Lyon. Au cours des 7 années de notre mandat nous aurons  réalisé 40 millions d’investissement pour la petite enfance et 170 millions d’investissement pour l’éducation, avec la construction ou la réhabilitation de 20 groupes scolaires.  Cet effort éducatif ne s’est pas limité à

 

 

l’investissement. Nous avons impulsé l’art à l’école, mis un accent majeur sur l’accompagnement scolaire et fait en sorte que l’ordinateur devienne un outil d’accès au savoir aussi usuel que le cahier et le livre.

L’inauguration de l’extension de l’école des entrepôts dans le quatrième arrondissement fut l’occasion pour Gérard Collomb de rappeler cette ambition éducative et de souligner qu’il s’agissait du premier acte fort d’aménagement du quartier, prélude aux grands projets des « Rives de Saône ». Et dans le nouveau préau, le spectacle de Fanny  (photo) qui anime une formation aux arts du cirque tout au long de l’année scolaire, rappellait l’étroite complémentarité entre l’éducation artistique et l’enseignement.

Mardi 8 janvier 2008 : questions d'actualité : durée légale du travail

 

 Je suis intervenu mardi 8 janvier aux questions d'actualités de l'Assemblée nationale sur la durée du travail, en reposant au ministre du travail Xavier

 

Bertrand la question sur la durée légale du travail, à laquelle il n'avait pas répondu. 

Vous trouverez ci-dessous l'extrait du compte rendu analytique de la séance et vous pourrez consulter la video de mon intervention sur le site de l'Assemblée nationale.

Voir la video

Mardi 8 janvier 2008 : "questions orales sans débat"

 

 Le retrait historique de l'état dans le financement de la culture pèse sur toutes les institutions culturelles lyonnaises. C'est pourquoi j'ai interrogé mardi 8 janvier dans le cadre des "questions orales sans débat" le gouvernement sur le respect de ses

 

 

 engagements concernant l'opéra de Lyon, le financement des investissements  réalisés dans le cadre de la convention patrimoine, et le maintien d'un financement par l'état  des postes de conservateurs de bibiothèques. J'ai également posé la question du label "scène nationale" promis au théatre de la Croix-Rousse depuis un an par l'ancien ministre de la culture. Sur tous ces sujets les réponses du ministre qui représentait Madame Albanel (Martin Hirsch) que l'inquiétude des acteurs culturels est malheureusement fondée. Vous trouverez ci joint ma question et la réponse du ministre extrait du compte rendu analytique.

 

Samedi 22 décembre 2007 : Interview dans Marianne "Partager les profits ? chiche !"

Ces jours-ci, le gouvernement tente encore de vous déborder à gauche en suggérant une meilleure répartition des profits des entreprises entre le capital et le travail. Comment réagissez-vous ?

PAM : Il faut un certain culot pour évoquer comme le fait Xavier Bertrand un partage du revenu national plus favorable aux salariés quand le gouvernement a dépensé 15 milliards d’euros cet été dans le paquet fiscal pour favoriser la rente, l’héritage et les revenus du capital. D’autant que dans le même temps, il ignorait les salariés modestes et les chômeurs dont le pouvoir d’achat a baissé et programmait pour 2008 une baisse du pourvoir d’achat des retraités.

Quelles mesures simples et pratiques préconisez-vous pour doper les salaires ?

PAM : Il fallait comme nous le proposions réunir dès le début une conférence salariale pour lancer des négociations sur le pouvoir d’achat. Il fallait ensuite contrairement a ce qui a été fait donner un coup de pouce au salaire minimum et augmenter la prime pour l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes. Nous proposons d’augmenter cette prime de 50% pour arriver à un treizième mois ce qui couterait seulement 2 milliards d’euros ; 7 fois moins que paquet fiscal. Enfin nous proposons de différencier le taux de l’impôt sur les sociétés en augmentant le taux pour les bénéfices distribués et en réduisant celui des bénéfices réinvestis. Cela contribuerait à rééquilibrer le partage des revenus tout en relançant l’investissement qui en a bien besoin.

Ces choix ressortent-ils à un gouvernement national ?

PAM : Ils dépendent essentiellement de la politique nationale. La preuve, la gauche a pesé sur cette répartition capital-travail. De 1997 à 2002 l’augmentation du pouvoir d’achat du revenu disponible des Ménages était compris chaque année entre 3,2 % et 3,6 %. Depuis 2002, la croissance du pouvoir d’achat oscille entre 1 et 2 %. Dans aucune de ces année les créations d’emploi et la hausse des salaires individuels n’on atteint ce qu’elles étaient avant 2002.

Du 18 au 20 décembre 2007 : débat sur le pouvoir d’achat

 

Je suis intervenu à plusieurs reprises à l’Assemblée du 18 au 20 décembre dans le débat sur le projet de Loi sur le pouvoir d’achat pour critiquer des mesures qui ne prennent pas en compte la dimension du problème de pouvoir achat auxquels sont confrontés la très grande majorité de nos concitoyens et pour défendre des propositions alternatives.

De la même façon que les mesures sur les heures supplémentaires prises cet été se substituaient aux embauches qu’auraient pu réaliser les entreprises, ces mesures n’augmenteront pas vraiment le pouvoir d’achat des salaires parce qu’elles se substituent pour l’essentiel à des hausses de salaires. Dans les deux cas il n’y aura pratiquement pas d’effet sur la croissance de la masse salariale.

 

Tout au long des 3 jours de débat, j’ai défendu à travers de nombreux amendements, une politique alternative qui aurait consisté à baisser la TVA sur certains produits alimentaires, à augmenter la prime pour l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes et à revaloriser les salaires en développant la négociation.

Enfin l’amendement pour rétablir l’exonération de redevance pour les seniors de plus de 65 ans qui touchent des revenus modestes que j’avais présenté lors du débat sur le collectif budgétaire et que la majorité avait refusé d’adopter a connu on sort plus favorable dès lors que le président Sarkozy avait laissé entendre le jour précédent qu’il était favorable à cette exonération. Pour l’adopter sans déjuger sa majorité, le gouvernement a présenté un amendement similaire qui a été voté à l’unanimité.

Vous trouverez ci-joint mes différentes interventions.

 

Interventions du 18 au 20 décembre 2007

Mardi 18 décembre 2007 : Pouvoir d'achat : interview dans Les Echos

L’entourage de Christine Lagarde évalue l’impact des mesures prises en faveur du pouvoir d’achat depuis l’été entre 30 et 35 milliards d’euros. Qu’en pensez-vous ?

Pierre-Alain Muet : Est-ce un chiffrage de Bercy ou de l’UMP ? Comment vérifier de tels chiffres, qui me paraissent bidons ou, au mieux, pifométriques, alors que le nouveau projet de loi comme le « paquet fiscal » de cet été n’ont été accompagnés d’aucune étude d’impact ? Nous venons de débattre au Parlement, pendant deux mois, d’un projet de loi de Finances vidé de son contenu puisque toutes les mesures importantes de politique économique ont été prises avant ou après lui. Sur le plan de la méthode, c’est profondément choquant. C’est un très mauvais fonctionnement de la démocratie.

Et sur le fond ?

PAM : Aucun milliard d’euros ne sera vraiment réinjecté dans l’économie. La prime défiscalisée de 1.000 euros ou le rachat des jours de RTT ne vont que se substituer aux augmentations de salaires. L’indexation des loyers sur l’inflation est certes positive –nous l’avions demandé- mais ce n’est qu’une petite mesure face au problème du pouvoir d’achat. Il n’y a rien pour les retraités, rien pour les salariés à temps partiel et rien pour les chômeurs. Les ménages ont le sentiment de mesures arbitraire et injustes, ce qui accroît leur inquiétude. Les 15 milliards d’euros du « paquet fiscal », n’ont créé ni choc de confiance –elle s’est au contraire effondrée -, ni choc de croissance – elle est plus faible que prévue. Un scénario du ministère des finances présenté cet été montrait que si la croissance n’était que de 1,8 % cette année et de 2 % l’an prochain au lieu des 2 à 2,5 % prévus, le déficit public pouvait repasser la barre de 3 %. Or cette croissance faible est aujourd’hui la prévision moyenne des instituts de conjoncture. Si le gouvernement veut tenir ses engagements de déficit, c’est un plan d’austérité qui se dessine après les élections municipales.

Vous présidez une mission d’information commune à la droite et à la gauche sur les indicateurs macro-économiques…

PAM : Le but de notre mission, c’est de regarder la fiabilité des indicateurs sur lesquels nos concitoyens ont des doutes : l’emploi et le chômage, les prix et le pouvoir d’achat, et la mesure de la croissance. C’est une mission bi-partisane. Les politiques économiques de droite et de gauche sont évidemment différentes mais, il vaut mieux avoir le même thermomètre si nous voulons débattre dans la clarté.

Vous réfléchissez aussi, en parallèle du gouvernement, aux moyens d’inscrire dans le droit l’indépendance de l’Insee, qui a fait débat ces derniers mois. Y a-t-il un diagnostic partagé ?

PAM : L’indépendance de l’institut statistique est fondamentale pour que les Français aient confiance dans leurs indicateurs. En France, l’indépendance professionnelle de l’Insee n’est pas inscrite dans le droit et le directeur général de l’Insee peut, comme n’importe quel directeur d’administration, être remplacé sur décision politique. Peut-être faut-il créer un mandat à durée fixe ? De même, tous les autres instituts ont autour d’eux un conseil ou une haute autorité qui peut conforter le travail du directeur général. Nos travaux aboutiront dans le courant du prochain semestre mais ces idées font déjà consensus entre la majorité et l’opposition.

Propos recueillis par Elsa Freyssenet et Véronique Le Billon

Mercredi 12 décembre 2007 : « En matière numérique, Lyon a changé de dimension»

C’est par ce titre que le Progrès, en date du 9 décembre 2007, illustre le bilan du programme lyonnais pour la société de l’information que j’ai lancé en 2001. Au-delà du bilan, c’est aussi l’occasion de tracer les perspectives pour les  prochaines années.

Interview et commentaire de Jean-Philippe Vigouroux

Dimanche 9 décembre 2007 : socialisme et marché

Il y a bien longtemps que nous, socialistes, avons accepté d’inscrire notre action dans le cadre de l’économie de marché. Le niveau de développement des pays industrialisés est d’ailleurs largement le fruit de la formidable capacité de développement du capitalisme et de deux siècles de luttes syndicales et politiques qui l’ont profondément transformé.

Si nous avons choisi d’inscrire notre réflexion économique sous ce thème du socialisme et du marché, c’est que la mondialisation qui s’est développée depuis trois décennies a  en partie remis en cause le modèle de régulation qui prévalait au cours des trente glorieuses, lorsque le marché coïncidait avec le cadre national. En mettant en concurrence les systèmes sociaux et fiscaux et en exacerbant la dictature de la rentabilité financière dans la sphère économique, la mondialisation appelle des régulations renouvelées pour construire une économie à visage humain.

Quelles régulations mettre en œuvre à l’échelle nationale, européenne et mondiale pour répondre aux défis du chômage, du développement inégal et de l’environnement ? Quel champ respectif pour l’action publique et le secteur privé ? Quel nouveau modèle de croissance pour répondre à l’impasse écologique résultant du réchauffement climatique ? Tels sont quelques uns des thèmes que j'ai développés lors du séminaire du samedi 8 décembre de la fédération du Rhône du PS.

Vous trouverez dans la suite de cette note le texte de base de mon exposé qui est  mon intrevention à  l'université d'été du PS de la Rochelle (vous pouvez également le télécharger en version pdf en vous reportant à une note précédente sur la rénovation du PS)

Intervention La Rochelle août 2007

6 au 9 décembre 2007 : aux 4 coins de la circonscription, la Fête des Lumières

 

La Duchère

 

    Place Pradel

 

Bellecour

 

La Croix-Rousse

Du Diner du CRIF jeudi à l’accueil du président de la république, en passant par le superbe spectacle « La Célestine » au théatre de la Croix-Rousse vendredi soir et la fête traditionnelle de la chanson croix-roussienne dimanche, les 4 jours ont bien sûr été également rythmés par la Fête des Lumières.

Mercredi 5 décembre 2007 : Intervention sur le collectif budgétaire

 

Je suis intervenu longuement mercredi 5 décembre à l’Assemblée Nationale dans le débat sur le collectif budgétaire pour dénoncer une politique qui ne prend pas la dimension des attentes du pays.
Extraits : « La réalité, c’est que le choc de confiance a tourné court…, car toute une partie de la France a le sentiment d’avoir été oubliée. La France des salariés au SMIC, à qui vous n’avez accordé aucune augmentation de pouvoir d’achat au mois de juillet. La France des chômeurs, à qui vous avez tourné le dos en privilégiant les heures supplémentaires. La France des petites retraites, dont vous perpétuez la baisse du pouvoir d’achat dans le Budget pour 2008, en n’indexant pas les retraites sur les prix et en aggravant leur situation dans ce collectif budgétaire avec la suppression de l’exonération de redevance pour les Français de plus de soixante-cinq ans non imposables…. »

Sur les 35 heures, le gouvernement fait une triple erreur. Une première erreur en ne s’adressant pas à ceux qui ont besoin de travailler plus pour gagner plus,… Une seconde erreur dans la mesure où il

 

 tourne le dos aux créations d’emplois sans stimuler l’augmentation du pouvoir d’achat. Car la réduction du temps de travail a créé massivement des emplois. Un rapport du ministère de l’emploi et de la solidarité, publié lorsque M. Fillon était à sa tête, montre qu’elle a créé entre 300 000 et 400 000 emplois, sans nuire à la compétitivité de notre pays…. Il fait surtout une erreur historique. Depuis plus d’un siècle, dans tous les pays, la durée annuelle du travail a été divisée par deux, et la productivité horaire du travail, c’est-à-dire le nombre de biens produits pendant une heure de travail, multipliée par vingt. Autrement dit, les deux composantes historiques du progrès économique sont la réduction annuelle du temps de travail et l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires résultant des gains de productivité Si les 35 heures ont créé des emplois, c’est parce qu’elles s’appuyaient sur des allègements de cotisations conditionnées à une négociation sur l’emploi….  Nous disons depuis longtemps qu’il faut conditionner les allègements de cotisations à la négociation sociale. J’observe que, au moins sur cette question, le Président de la République nous a entendus…

J’ai également déposé un amendement pour rétablir l’exonération de redevance pour les retraités de plus de 65 ans aux revenus modestes. Vous trouverez ci-dessous l’ensemble de mon intervention.

 

Intervention sur le collectif budgétaitre, 5 décembre 2007

Aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi 30 Novembre: participation au traditionnel couscous organisé par femmes et cuisines du monde  à la maison de l’Enfance de Saint Rambert.

Exposition de Lyon Croix-Rousse métier d’art à la mairie du 4ème arrondissement (photo avec le président de l’association François Simon Fustier)

 

 

Samedi 1er décembre : Marche de solidarité contre le Sida (photo ci-joint) de Bellecour aux Terreaux. Inauguration en soirée de la ferme et du village de Noël à la Croix-Rousse.

Lundi 3 décembre : Ouverture de la semaine du numérique à la cité internationale

Jeudi 29 novembre 2007 : intervention sur le pouvoir d'achat

Je suis intervenu jeudi à l’Assemblée Nationale sur le Pouvoir d’achat dans le cadre de la discussion de la proposition de Loi déposée par le Parti Socialiste.

 

Le pouvoir d’achat a été le grand oublié des 6 premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy. Le candidat qui s'autoproclamait «président du pouvoir d'achat» s'est surtout préoccupé, depuis six mois, de ceux qui avaient déjà tout et à qui il a continué à tout donner, notamment à travers les 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux de l'été. Notre proposition de loi conjugue une réponse à la baisse de pouvoir d'achat des plus modestes (augmentation de la prime pour l'emploi, généralisation du chèque transport...) et le développement durable.

Intervention sur le pouvoir d'achat, 29 novembre 2007

Mardi 27 novembre 2007: président de la mission d’information parlementaire sur la fiabilité des statistiques (pouvoir d’achat, chômage, croissance)

En cette période de débat sur le pouvoir d’achat, la mesure de la hausse des prix  et de ses conséquences sur l’évolution du pouvoir d’achat est au cœur des discussions. Les pertes de pouvoir d’achat ressenties par la grande majorité de nos concitoyens ne sont pas toujours retracées dans les statistiques officielles. Pour éclairer ce débat, l’Assemblée Nationale a décidé la création d’une mission parlementaire d’information sur la mesure des grandes données économiques et sociales dont l’objectif est d’étudier la fiabilité des évaluations de l’inflation et du pouvoir d’achat, mais aussi du chômage et de la croissance et de faire des propositions pour les améliorer.

J’ai été élu cette semaine président de la  mission parlementaire. Le rapporteur est le député de la Drôme, Hervé Mariton. La mission, commune aux commissions des finances, de l’économie et des affaires culturelles et sociales se réunira tous les mercredis à 16 h 30 pour auditionner des experts, mais aussi des représentants des syndicats et d’associations. Elle remettra son rapport en avril.

23-24 novembre 2007 : aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi : Rencontre avec le Proviseur du Lycée Ampère, Monsieur Thierry Saudejaud, et la principale du Collège, Madame Nicole Guidicelli et visite du Lycée et du Collège qui sont autonomes avec des locaux spécifiques et des locaux communs. La Chapelle de la Trinité, édifiée au sein du Collège-Lycée au 17ème siècle, abrite régulièrement des concerts de musique classique.

A l’occasion de la « journée parlement prison », visite de la prison Saint-Joseph dans le 2ème arrondissement de Lyon. Comme l’ensemble des établissements pénitentiaires français, la Maison d’arrêt du quartier Perrache souffre d’un fort surpeuplement : 838 détenus pour 340 places.

Présidence du dîner de gala de la Croix-rouge à l’hôtel de ville. La Croix-rouge œuvre toute l’année pour venir en aide aux plus démunis et promouvoir le droit international humanitaire. A Lyon, c’est 850 professionnels et 500 bénévoles qui oeuvrent chaque jour pour préparer aux gestes qui sauvent, tenir les postes de secours, réconforter les plus fragiles et leur apporter un peu de chaleur humaine qui manque si cruellement quand on a rien.

 

Samedi : Présidence du 134ème banquet de la société des anciens élèves des Lycées « La Martinière ». J’ai la chance d’avoir dans la circonscription, non seulement deux des 3 collines lyonnaises, mais aussi deux des trois Martinières : la Martinière historique dans le premier arrondissement et le plus grand Lycée de Rhône Alpes « la Martinière Duchère ».

Art-Expo 2007 organisé par l’Association pour l’Autonomie des Insuffisants Respiratoires Lyonnais (A.P.A.I.R.L) à la Ficelle dans le 4ème arrondissement. Ci-joint en photo avec son fondateur, Dominique Sabban et David Kimelfeld, 1er adjoint du 4ème arrondissement.

Jeudi 22 novembre 2007 : Les trois clés du développement économique lyonnais : innovation, développement durable, société de la connaissance

A l’occasion de la 4ème rencontre du comité de soutien « pour Lyon avec Gérard Collomb » consacré au développement économique de Lyon,  j’ai évoqué les 3 convictions qui ont guidé mon action :

  • Structurer l’action économique en pôles de compétitivité car la concentration dans un même espace d’universités, de laboratoires et d’entreprises est un formidable facteur d’innovation. La force du « cluster » c’est le réseau qui permet à l’idée nouvelle de trouver facilement les interlocuteurs susceptibles de la concrétiser.

 
  • Donner priorité à la requalification des anciennes zones d’activité et au développement de PME et de commerces en centre-ville pour éviter l’étalement urbain et construire une ville durable.

  • -Entrer pleinement dans la troisième révolution industrielle (la révolution numérique), en donnant priorité a l’éducation et la formation dans toutes ses dimensions.

Le débat qui set tenu au sein de pôle numérique de Vaise a été précédé par une visite d’Electronic Arts (photo ci-joint avec le directeur général d’Electronic Arts et le maire du 9ème arrondissement Hubert Julien Laffèrière

 

Mardi 20 novembre 2007 : pourquoi je voterai contre le projet de Loi de Finances pour 2008

Aujourd’hui, vote solennel sur le budget pour 2008. Je voterai contre un budget qui ne propose aucune mesure pour favoriser l’emploi mais au contraire programme la disparition des aides publiques à l’emploi et à l’insertion. Je voterai contre un budget qui ne propose rien pour améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes. Je voterai contre une politique qui demande des sacrifices à l’ensemble des salariés et qui, avec le bouclier fiscal, verse un chèque de 50 000 euros en moyenne aux plus fortunés de nos concitoyens. Je voterai contre la politique d’un gouvernement qui préfère l’affrontement avec les syndicats à la négociation sociale.

J’ai passé la journée et la soirée de vendredi dernier à défendre la centaine d’amendements proposés par le groupe socialiste pour introduire quelques préoccupations sociales dans un budget qui les ignore. Parmi ces amendements :

  • Un amendement pour que le chèque vacances puisse être plus facilement accessible aux salariés des PME, ce qui n’est pas le cas actuellement ;

 
  • Deux amendements pour favoriser l’emploi dans le secteur associatif qui a beaucoup souffert de la disparition des emplois jeunes. Le premier propose d’augmenter de 5 600 à 10 900 euros l’abattement sur la taxe sur les salaires dont bénéficient les associations ; le second de relever le seuil d’exigibilité de cette taxe à 10 000 euros pour les associations à but éducatif, culturel, sportif, social, humanitaire ou dans les services à la personne. L’argument financier avancé par la majorité et le gouvernement pour refuser cet amendement n’est pas acceptable car que pèsent les 250 Millions d’euros du coût de cette mesure au regard des 15 Milliards de cadeaux fiscaux accordés cet été !

  • Un amendement proposant d’étendre l’exonération fiscale créée en 2004 au profit des organismes HLM à certaines sociétés civiles immobilières gérant une résidence collective pour handicapés.

  • Un amendement supprimant le système de liaison des taux applicable aux collectivités locales et aux communautés de communes dotées d’une fiscalité propre. Ce dispositif les prive en effet de tout pouvoir sur leurs recettes fiscales.

  • Plusieurs amendements pour réorienter le crédit d’impôt recherche en faveur des PME. Je suis également intervenu pour critiquer un budget de la recherche en « trompe l’œil »